• Le mythe des elfes a pour origine l’Islande. Deux légendes circulent, la première étant de source païenne et la seconde chrétienne.


    1 . Source païenne

    La mythologie nordique est constituée des légendes provenant de la religion pratiquée autrefois dans une grande partie de l'Europe du Nord (Allemagne, Scandinavie, Islande, mais aussi Angleterre). Ces légendes restent mal connues, notamment du fait de la fragilité des sources dont on dispose (la plupart étant constituées d'écrits rédigés par des chrétiens à partir du Xe siècle - date à partir de laquelle la religion nordique cède progressivement devant le christianisme).
    Dans la mythologie nordique, l’univers était composé de trois étages. Au premier était Asgard, royaume des dieux, les Ases et les Vanes. Vraisemblablement apparus à deux époques différentes et amalgamés au tout début de l'antiquité nordique (avant le IIe siècle av. J.-C.). Les dieux les plus anciens, les Vanes, sont des dieux de la nature, de la fécondité et de la prospérité. Les plus récents sont des dieux plus typiquement indo-européens, et en cela plus proche des dieux gréco-romains, tel Odin, associé à Hermès/Mercure, et Thor, associé à Zeus/Jupiter. Au centre d’Asgard se trouvait le Walhalla, il s’agissait du paradis des guerriers morts au combat mais aussi du palais d’Odin. A ses cotés était Vanaheim, pays des dieux Aves. Enfin, à se plus haut niveau, on pouvait également trouvé Lightalfaheim, la terre des elfes ou Alfes de Lumière.

    Au niveau intermédiaire se trouvait Midgar, royaume des hommes, Jothunheim, celui des géants et Svartalfheim, pays des nains et des elfes noirs.

    A l’étage le plus bas se trouvait Niflheim, royaume de la glace et des brumes, mais aussi Muspellsheim, monde de feu, gardé par le géant Surt et enfin Helheim gouverné par Hel, ce lieu recueillait les âmes des morts qui avaient péris de vieillesse, de maladie ou d’accident.

    Asgardr et Midgar étaient reliés par le mythique pont de Bifrost, qui apparaissait aux humains sous la forme d’un arc en ciel.
    Le tout était porté par l’arbre géant Yggdrasil, qui était plus vieux que l’univers et qui serait la seule chose survivante de Ragnarök ( : « destin fatal des dieux » en vieux scandinave).


    2 . Source chrétienne

    Les chercheurs croient que les elfes tirent leur origine dans l’ancienne religion nordique. Pourtant, dans une célèbre collection de contes islandais, (rédigée par Jón Árnason) on trouve une autre explication: une fois, Dieu a visité Adam et Eve. Ils lui ont montré tout ce qu’ils avaient, y compris leurs enfants, mais seulement ceux qui étaient bien lavés et propres. Eve ne voulait pas montrer les enfants sales à Dieu, et les a cachés. Mais Dieu savait ce qu’elle faisait, et a décidé que ceux qui lui étaient cachés, ainsi leurs descendants, devraient toujours être cachés des yeux des hommes. Depuis, les elfes sont invisibles pour les yeux des humains – sauf pour les yeux des humains clairvoyants, ou lorsque les elfes eux-mêmes veulent être vus. Ils vivent habituellement dans de grandes pierres, dans des roches ou des buttes.

    3 . Ce que l’on dit sur les elfes


    Les elfes ressemblent aux humains, mais sont plus intelligents. Ils portent souvent des vêtements plus voyants que les humains. Ils vivent également comme les humains et travaillent avec les mêmes choses. Ils passent parmi nous à l’époque de Nöel, et dansent et s´amusent dans les maisons des hommes, pendant que ces derniers vont à l´église.
    Les elfes peuvent être bons ou mauvais, selon la façon dont ils sont traités. Ils demandent souvent l´aide des humains, par exemple lorsqu’une femme elfe a des difficultés à mettre au monde un enfant. Ils remercient généreusement ceux qui les aident en leur offrant un trésor.
    Plusieurs contes populaires racontent l´histoire d´un elfe et d´un humain qui tombent amoureux. Un humain peut bien se marier avec un elfe, mais dans ce cas, l´humain doit rester avec les elfes pour le reste de la vie, étant invisible aux autres humains. Dans la situation inverse, l´elfe peut choisir de quitter son monde, d’aller vivre avec les humains et de faire comme eux.4 . La place des elfes, de nos jours, en Islande

    La croyance en les elfes existe encore en Islande. Par exemple, lorsque des routes nouvelles sont construites, on voit souvent que les constructeurs passent à côté de pierres qu’on pense être habitées par des elfes, et que les hommes n’ont pas touché.
    Si par malheur on dérange les elfes, on se crée des problèmes....
    Enfin, à l'"École des elfes", on peut participer aux cours sur les elfes et visiter les régions connues pour être habitées par eux, dans Reykjavík et sa banlieue.
    Quelques-uns, même, en auraient vu...


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  • La première fois où l'homme à décrit et imaginé un dragon date de 5 000 ans avant notre ère. Ce premier mythe sur les dragons est d'origine summérienne; le dragon Asag déroba des tables de la Loi gravées par le puissent dieu Enlil. Suite à cet affront Enlil chargea le dieu solaire Ninurta de pourchasser le dragon. À l'issu d'un combat titanesque, le dragon fut vaincu et les tables de la Loi furent restituées. Depuis l'avènement de ce premier mythe, il semblerait que les dragons furent présent à l'esprit humain et qu'ils servirent à l'humanité pour expliquer bien des phénomènes naturels ou bien pour nourrir bien des croyances et autres cultes.

    Dans les mythes le dragon est souvent considéré comme maléfique ou démoniaque, il est rarement du " bon côté ". Dans la bible et pour le patriarche Zen Houeî-neng, le dragon est le symbole de la haine et du mal. Les dragons sont à Lucifer ce que les anges sont à Dieu. Le dragon est par contre un symbole ambivalent comme l'exprime l'image des deux dragons s'affrontant dans l'art médiéval ainsi que dans l'hermétisme Européen et Musulman. En Extrême-Orient le dragon comporte des aspects divers, animal aquatique, terrestre (voir même souterrain) et céleste. Au Japon on différentie les quatre formes de dragons; céleste, pluvial, terrestre-aquatique et souterrain.

    Habituellement, dans les croyances le dragon ne fait pas partie entière de notre monde mais y est préexistant, en marge ou bien même à son origine. Pour plusieurs populations et groupes ethniques anciens, ce sont les dragons qui donnèrent naissance à notre monde. Par exemple, dans les anciennes croyances babyloniennes, c'est un couple de dragons qui engendra les dieux et les autres dragons. Apsou et sa compagne Tigmat surgirent eux-même de l'océan primordial. Le monde fut créé avec la dépouille de Tigmat tuée par le dieu Mardouk lors du conflit entre les dieux et les dragons.

    Certaines légendes celtiques et amérindiennes font également mention d'un monde dont les dragons seraient à l'origine, ce monde serait encore créé à partir de la dépouille d'un dragon. Par exemple une légende veut que la Bretagne soit en fait le corps du dragon terrassé par l'archange Michel. Il ne faut pas non plus oublier le dragon scandinave, le Midgardorm, dont le corps fait le tour de la terre. Dans cette catégories des dragons dit cosmiques, nous pouvons ajouter le Quetzalcoatl des Aztèques et des Toltèques qui est un serpent à plume mais dont les reponsabilités et les fonctions de celui-ci par rapport à la créations du monde sont les mêmes. De plus, le dragon comme symbole démoniaque s'identifie en fait au serpent (Psaume 74, Léviathan).

    Dans toutes les légendes de dragons, il y a deux scénarios possibles d'où découlent à peu près toutes les variantes déjà connues. Il peut y avoir premièrement le combat du bien contre le mal. Le dragon peut y jouer un rôle de protecteur ou bien de serviteur du bien mais habituellement il est l'agent du mal et amène la corruption. Le deuxième scénario possible est celui du dragon gardien d'un trésor. Le chevalier ou l'aventurier doit donc combattre le dragon pour obtenir le trésor.

    L'histoire romanesque de la princesse qui se fait libérér des griffes d'un méchant dragon par un bon et preux chevalier a été amenée par les Grecs. C'est une modification du scénario où le dragon protège et garde un trésor. Premièrement, le dragon prend des dimensions plus modestes, histoire de donner une chance au pauvre chevalier et à la princesse. Ensuite, le trésor se transforme en princesse ou bien celle-ci s'ajoute tout simplement en surplus. Dans l'histoire de Jason, la princesse Médée aide Jason à vaincre le dragon qui garde la toison d'or. Héraklès, autre héros grec, vaincra de nombreux dragons au cours de sa vie, par exemple il vainc Ladon le gardien du Jardin des Hespérides et peut ainsi s'emparer des pommes d'or. Dans une autre de ses fabuleuses aventures il vient en aide à la princesse Hésione qui est alors offerte en sacrifice à un dragon pour apaiser la colère des dieux et la sauve des griffes meurtrière de cet animal. Persé, lui, sauve Andromède des griffes de Kétos. Il y a aussi des héros germaniques et celtiques tueurs de dragons comme Beowulf et Sigurd. Dans un conte chinois des T'angs, un dragon est le protecteur de la Perle. Il y a aussi la légende de Siegfrield où la victoire du dragon amène comme trésor l'immortalité.

    Il ne faut pas oublier les chevaliers du Moyen-Âge lorsque l'Europe est devenue chrétienne. Il y eu alors une augmentation des exploits de tueurs de dragons. En effet, presque tous les chevalier de la table ronde combattirent un dragon à un moment ou un autre de leur vie de combattant. Il y eu entre autres Tristan parti à la recherche d'Iseult et Lancelot qui assommât à coup de massue le dragon gardien du Pont au Dragon et même Arthur qui en a vaincu plusieurs. Sans oublier le très célèbre combat de Saint-Georges contre le dragon.


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