Nous avons donc, apparemment, plusieurs personnes qui affirment, directement ou indirectement, qu’il y avait bien des corps non humain à proximité de l’engin spatial.
Occupants des engins spatiaux et étrange matériau
L’enquête la plus sérieuse qui a été menée sur l’affaire Roswell provient des Dr Jean Sider et Leonard Stringfield.
Le portrait robot qui suit est appuyé sur le témoignage du Dr Wiesberg, de Nicolas von Poppen, spécialiste d’analyse photographique des métaux, engagé par l’armée pour prendre des clichés du vaisseau accidenté, et du sergent Melvin E.Brown, un des membres de l’équipe chargée de récupérer les restes de l’épave.
Il n’existe que des témoignages fragmentaires des médecins qui auraient autopsié les occupants du disque. Leur recoupement, opéré entre autres, par le chercheur Leonard Stringfield, donne le portrait suivant :
Taille entre 1,20 et, 1,30 m
Tête chauve
Tête proportionnellement plus grosse que chez l’homme
Grands yeux écartés et un peu bridés
Pas de lobes d’oreilles autour de l’orifice auditif
Nez pratiquement inexistant
Bouche réduite à une simple fente
Jambes et bras très fins
Mains à 4 ou 5 doigts
Légère palmure entre les doigts
Peau rude et grisâtre
Sang de type inconnu
De même, lors de leur enquête, ils ont pu récolter des témoignages des chercheurs qui ont travaillé sur les débris récupérés.
La composition des débris n’a jamais été identifiée. Il a été impossible de découper cette tôle, ni d’y faire une entaille, ni de la brûler.
Pour ces deux hommes qui ont mené une enquête et interrogé de nombreux témoins, il s’est incontestablement passé quelque chose d’important et de tout à fait insolite au Nouveau-Mexique.
Quelque chose de si décisif que c’est à la suite de cette affaire qu’il fut décidé de classer « ultra top secret » tous les cas attesté d’OVNIS.
D’étranges hiéroglyphes
Plusieurs témoins de 1947 ont affirmé que certains débris comportaient d’étranges inscriptions.
Les témoignages directs sont cependant intervenus qu’en 1978. Il s’agit notamment du témoignage du fils du major Jesse Marcel.
En effet, en 1947, le major avait ramené chez lui quelques débris pour les montrer à sa femme et à son fils avant de les ramener à la base.
En 1978, son fils, Jesse Marcel Jr, a fait d’étonnantes révélations :
« Ce qui différenciait les pièces, c’était une série d’inscriptions. La poutre en forme de « I » comportait une sorte d’écriture.
Cela ressemblait à des symboles et formes géométriques ».
Ces inscriptions ont suscité l’attention d’un grand nombre de chercheurs. Les efforts entrepris pour essayer de les déchiffrer ont abouti à des résultats mitigés selon les rapports de ceux qui enquêtent sur cette affaire.
Une source amérindienne les traduit par « les guerrières sont prêtes ».
Une autre traduction d’origine méditerranéenne rapproche les symboles du grec ancien et cela se traduirait par le mot « liberté ».
Difficile de se faire une réelle idée sur ces symboles qui n’ont été analysés qu’à partir de quelques fragments.
Quoiqu’il en soit, aucun ballon-sonde ne comporte sur sa structure de telles inscriptions. De plus, leur descriptif ne ressemble en rien au soi-disant adhésif à fleurs retrouvé dans les débris dont parle l’armée américaine dans un de ses rapports.
Mais, on peut également se demander pourquoi une civilisation extraterrestre utiliserait de l’ancien grec pour orner ses vaisseaux.
Roswell : OVNI ou non ?
Comme vous pouvez le constater, l’affaire est loin d’être aussi simple que certains sceptiques et de nombreux médias veulent bien le dire.
Il existe bon nombre d’autres témoignages sur cette affaire dont celui de Bond Johnson, un journaliste, appelé en juillet 1947, pour photographier les débris de l’accident. C’est d’ailleurs le seul représentant des médias à avoir pu voir ces débris.
Il est impossible de tous les citer à moins d’écrire un livre.
La question que tout le monde se pose est : Qu’est-il tombé du ciel le 2 juillet 1947 ?
Seule l’armée de l’air pourrait répondre à cette question et nous connaissons leurs différentes versions peu convaincantes et surtout très contradictoires.
La théorie du météorite est quant à elle totalement invraisemblable pour la simple raison que l’objet n’a laissé aucun impact du type cratère.
Cependant, près de 60 ans après les évènements, de nombreuses personnes poursuivent leur enquête et continuent à chercher des réponses aux différentes questions.
Où sont passés les débris analysés à Wright-Patterson ?
Où sont les rapports d’expertise ?
Qui est à l’origine de l’autopsie ?
L’énorme essor technologique qui s’est produit après la Seconde Guerre mondiale a-t-elle un rapport direct avec le crash de Roswell ?
Il existe trop de témoignages concordants pour que l’on puisse ignorer ou traiter par le mépris le cas Roswell.
Il commence à y avoir quelques failles dans le mur du silence qui entoure l’affaire depuis 1947.
Le nombre de témoignages importe peu en fait. La seule preuve qui pourrait nous donner la solution à cette énigme serait que l’on puisse analyser publiquement les débris récupérés.
D’ailleurs, je ne suis pas la seule à le penser puisque le centre international de recherche sur les OVNIS de Roswell offre un million de dollars à celui qui lui apportera l’un de ces débris après authentification.
Tant qu’il n’y aura pas de nouvelles preuves de ce type, Roswell restera dans les énigmes de notre histoire.