• Dans les vieilles traditions tribales, les bijoux servaient d'amulettes précieuses qui portait bonheur. Aussi, lorsqu'un personne offrait une amulette à une autre personne, s'était généralement pour lui souhaiter sécurité ou bonheur. Les talismans sont aussi vieux que les hommes. Depuis toujours, l'homme a cru que les objets pouvait lui apporter chance, bonheur ou pourrait éventuellement porter malheur à d'autre. Tout était dans l'intention pour laquelle l'amulette ou le talisman avait été créé. Encore aujourd'hui, il est commun de rencontrer des gens particulièrement attachés à des objets qu'ils possèdent depuis leurs jeunesses et donc ils ne veulent pas se séparer. Voici une liste de descriptions des matériaux, des formes et des coutumes reliés aux amulettes et talismans.


     

    Les matériaux ou formes pouvant être utilisé comme amulettes ou talimans

    • Agneau: Attire le calme et la sérénité.
    • Aigle: Les grecs croyait que les talismans fait avec un aigle protége son porteur contre la foudre.
    • Alligator (dents): Guéri les infections et protège contre les empoisonnements.
    • Buse (plumes): Guéri et protège contre les rhumatismes.
    • Chat: L'amulette à l'image d'un chat ammène le charme et la fertilité.
    • Cerf: Apporte la virilité et la fertilité à l'homme qui la porte.
    • Chien: Une amulette de chien dans une maison protège la demeure. Il peut aussi représenter l'amitié.
    • Chauve-Souris: Apporte la chance, protège contre les mauvais esprits et guéri l'insomnie.
    • Dauphin: Protège contre les accidents et les dangers en mer.
    • Grenouille: Favorise la création d'une amitié ou une réconciliation entre deux personnes.
    • Hibou: Aide à accroître les connaissances et les capacités intellectuelles.
    • Lapin: Portez l'amulette à votre bras gauche et il vous préviendra des dangers.
    • Lion: Guérie la timidité, protège durant les voyages et permet de vaincre les ennemis cachés.
    • Ours: Aide les femmes durant leurs grossesses. Les Amérindiens disent qu'il permet une bonne chasse.
    • Poisson: Porte chance, rend prospère et défend contre les sentiments négatifs.
    • Requin: Un collier de dent porte chance. Éloigne les esprits mauvais et protège contre les requins.
    • Salamandre: Protège son porteur contre le feu.
    • Serpent: Une amulette en forme de serpent protège contre les morsures de ce dernier.
    • Taureau: Accroit la fertilité chez l'homme comme chez la femme.
    • Tigre: Apporte une force physique supérieure.
    • Tortue: Stimule la créativité, porte chance et accroît les pouvoirs de la divination.

     

    Les pierres

    • Agate: Rend de nature plus agréable, permet de vaincre les obstacles sur son chemin.
    • Alexandrite: Considérée comme un porte bonheur en Russie et au Sri Lanka
    • Ambre: Conserve la jeunesse et la beauté, accroît la chance et aide à voir ses vies antérieures.
    • Améthyste: Apporte la sérénité, aide à la chasteté et rend invulnérable à la tentation et aux vices.
    • Béryl: Pierre utilisée en magie chamanique pour faire pleuvoir et provoquer des déluges.
    • Corail: Peut arrêter une hémorragie, guérir la folie et les poumons et augmente la sagesse du porteur.
    • Cornaline: Guérie la timidité et elle donnerai des capacité de guérisseur à son porteur.
    • Diamant: Fait fuir les mauvais esprits mais pourrait rendre la personne qui le porte malheureuse.
    • Émeraude: Purifie, apporte l'amitié sincère et la félicité domestique.
    • Grenat: Assure la fidelité et la constances. Permet d'avoir bon caractère et de bien mener sa vie.
    • Jade: Favorise la paix intérieure, familliale et la communication avec Dieu.
    • Jaspe: Selon les vickings, il apporte le succès dans les activités dangereuses.
    • Perle: Rend la pureté et l'innocence à son porteur. Purifie l'âme.
    • Quartz et cristal: Donne des capacités de communiquer avec les esprits nous entourant.
    • Rubis: Pousse son porteur à faire le bien ou mal, le porteur ne pourra pas aller contre sa nature.
    • Saphir: Ouvre la porte des pouvoirs occultes et des connaissances secrètes.
    • Topaze: Augmente l'intelligence et la mémoire, éloigne les cauchemars.
    • Turquoise: Apporte la paix et le bonheur, change de couleur quand le porteur est en danger.

     

    Les différents symboles et portes-bonheur

    • Carré: Les talimans de formes carrés apportent la stabilité dans le foyer.
    • Cercle: Symbole de la spiritualité et de la communion avec les pouvoirs du cosmos.
    • Chaîne: Représente la continuité, le passé, le présent et l'avenir.
    • Clef: Les vieilles clefs apportent la chance.
    • Clochette: Éloigne les fées et les lutins qui pourraient venir vous embêtez.
    • Croix: Symbolise la protection contre le mal et les mauvais esprits.
    • Croix d'Ankh (Égypte): Allonge la vie et même l'immortalité.
    • Étoile (pentagramme): Aide à être en communion avec les forces du cosmos.
    • Étoile de David: C'est le symbole des forces protectrices.
    • Lune: Garanti la victoire contre vos ennemis.
    • Pointe de flèche: Elle protège du mauvais oeil depuis l'ère préhistorique.
    • Spirale: Permet une meilleure évolution, une meilleure croissance et aide au progrès.
    • Triangle: Concentre les forces du corps, de l'intellect et de la spiritualité.

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  • Entre 1764 et 1767, la bête du Gévaudan tue plus de 100 personnes, uniquement des femmes et des enfants. Le mythe de la bête du Gévaudan a donné lieu aux théories les plus fantaisistes. Aujourd’hui, grâce aux chercheurs du Muséum d’histoire Naturelle de Paris, l’identité de cette bête a été dévoilée avec certitude. Il règne dans le Gévaudan, en cette fin d’Ancien Régime, une misère profonde. Ces meurtres atroces, attribués à une bête sauvage, mettent en péril l’image du pouvoir absolu, détenu par Louis XV.

    L’animal fait preuve d’une grande mobilité. Il attaque du Gévaudan jusqu’en Auvergne. Une véritable psychose s’empare des habitants. Des battues sont menées mais sans succès. Les journaux de l’époque relatent ses attaques. L’émoi est si grand que le Roi envoi un régiment de soldats, des dragons, sur les lieux.

    Comme si l’animal sentait le danger, il se déplace et sème la terreur dans l’Aubrac et la Margeride. Il laisse derrière lui des cadavres décapités et déchiquetés.

    Les soldats n’obtenant aucun résultat, le Roi envoie François Antoine, lieutenant de ses chasses, qui est réputé comme le meilleur fusil du royaume. Après 3 mois de traque, F.Antoine, tue en septembre 1765, un gros loup dont le corps est empaillé et envoyé à la cour. On sait aujourd’hui, que F.Antoine a orchestré de toutes pièces cette soi-disant battue. Ayant peur de tomber en disgrâce, il lui fallait absolument une bête à exposer. De plus, l’exhibition de cette bête empaillée a pour objectif de restaurer l’image du roi qui est devenu la risée de toute l’Europe.

    Le succès est d’ailleurs de courte durée. Les meurtres reprennent peu après. Ils s’arrêteront le 19 juin 1767, jour où Jean Chastel tue un nouvel animal. Ce personnage énigmatique est omniprésent pendant toute cette histoire et nous allons y revenir.

    A cette époque, on croit en Dieu mais aussi au Diable, aux sorciers et au loup-garou. Ces croyances « païennes » font partie intégrante du catholicisme. Bien que nous soyons au Siècle des Lumières, l’étude de la faune n’en est qu’à ses balbutiements. Aujourd’hui, on sait qu’aucun animal ne peut décapiter un homme. Il y a là une preuve évidente d’une intervention humaine.

    Des corps ont été entièrement déshabillés et des têtes n’ont jamais été retrouvées. Mais dans un tel contexte où l’ignorance se mêle au mysticisme, la décapitation n’apparaît absolument pas étrange venant d’un animal.

    N’importe quel prédateur recherche la facilité quand il chasse. Il choisit de préférence des jeunes, des animaux âgés ou malades. Mais, dans le cas de l’attaque d’un troupeau par un loup, la facilité consiste à attaquer les bovins ou brebis. L’homme constitue un danger pour lui. L’homme est bien plus dangereux aux yeux d’un loup qu’un agneau. Il est donc totalement incohérent qu’un loup, même plus gros que la moyenne, privilégie l’homme à l’animal.

    A plusieurs reprises durant ces 3 ans, l’animal a été blessé. Il a été tiré soit à une certaine distance, soit à bout portant. Pourtant, il s’est toujours relevé pour s’enfuir. Ces faits ont bien sûr intensifié aux yeux de la population l’aspect démoniaque et surnaturel de la bête.

    Avec du recul, on se rend compte qu’à chaque fois que l’animal a été aperçu ou tiré, peu après, des décapitations ont eu lieu. Les statistiques prouvent que l’instigateur des meurtres a largement profité de la psychose générale.

    Il y a en fait deux types de meurtres. Ceux qui ont été commis par un ou des animaux. Ceux qui ont été perpétrés par un pervers sexuel qu’on appelle aujourd’hui serial killer.

    Le principal suspect est Jean Chastel qui occupait l’équivalent aujourd’hui du poste de garde forestier.

    Il est assez troublant, vous en conviendrez, qu’aucun meurtre n’ait été commis pendant son incarcération en 1765. Par contre, dès qu’il a été relâché, les crimes ont repris. Vous me direz : « oui, mais c’est lui qui a finalement tué la bête ». C’est vrai mais dans des conditions plutôt étranges. Quand il a visé l’animal, celui-ci ne s’est pas enfui, bien au contraire, il s’est arrêté et est venu tranquillement s’asseoir devant Chastel. Pour un monstre sanguinaire, il a fait preuve d’une bien grande docilité.

    L’étude des serials killer démontre qu’avant de passer à l’acte, ils tuent en rêve des milliers de personnes. Mais, leurs crimes ne sont jamais à la hauteur de leurs fantasmes. Ils ont donc l’obligation de répéter inlassablement ses meurtres. Un serial killer ne s’arrête jamais pour cette raison. Quand les meurtres s’interrompent, c’est que le serial killer est en prison ou qu’il est mort. Pourquoi Chastel s’est-il alors arrêté ?

    Quand J.Chastel a tué l’animal, les crimes se sont arrêtés définitivement. L’animal a été exposé au public. Les naturalistes de l’époque ont disséqué et étudié la dépouille.

    Voici le rapport, au vu des notes et croquis de l’époque, des spécialistes du Muséum d’histoire Naturelle de Paris qui a été réalisée recemment: « La bête n’est ni une hyène, ni un singe, ni aucun autre animal exotique. Sa formule dentaire ne laisse aucun doute : il s’agit d’un canidé. Il n’y a que deux option : le chien ou le loup. C’est un mâle de 109 livres, le poids normal d’un loup adulte. Son museau est plus court que celui d’un loup. Sa tête est également plus large. L’arcade zygomatique surdimensionnée laisse deviner une mâchoire particulièrement puissante. La crête du crâne et la taille des dents appartiennent au loup. Mais la hauteur du profil appartient au chien. L’avant du corps est proche de celui du chien et l’arrière ressemble à celui du loup.

    La coexistence des deux morphotypes nous permet d’être affirmatif.

    La bête du Gévaudan est un hybride entre un loup et un gros chien ; probablement un chien mâtin.
    Ces conclusions sont confirmées par la tâche blanche sur le poitrail de l’animal et la grande longueur des griffes trahit la domestication ».

    J.Chastel a domestiqué un animal issu d’un accouplement entre un loup et un chien. Il a dressé cet animal à attaquer l’homme. Il est d’ailleurs fort probable que ses crimes ont commencé bien avant le début de cette histoire. Comme le dit un professionnel dans le documentaire télévisé, on peut parfaitement habituer un loup à attaquer l’homme si on lui donne de la chair humaine. En fait, il faut sacrifier à l’animal des proies faciles quand il est jeune comme des enfants.

    Donc, bien qu’on n’en ait aucune preuve, il est certain que Chastel a enlevé des enfants pour les donner en sacrifice à son animal. Le facteur déclanchant de sa folie a pu être une attaque de loups tout à fait banale. Le meurtre de la fillette, avec qui il était ami, n’était pas prévu. En effet, peu après, il sombre dans le mysticisme. Lui qui ne s’était pas montré plus croyant que la moyenne se met à fréquenter l’église d’une manière assidue. Il multiplie les visites au confessionnal et va jusqu’à faire bénir les balles qui lui serviront à tuer la bête.

    Ce dernier meurtre, non souhaité, a certainement été un véritable électrochoc. Cette dernière atrocité a révélé à cet homme déséquilibré toute l’horreur de ses exactions. En tuant lui-même l’animal qu’il avait dressé afin de concrétiser ses fantasmes pervers, il a lavé son âme de tous ces pêchers.

    Jusqu’à la fin de sa vie, il se consacrera à sa paroisse et montrera beaucoup de ferveur religieuse.


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  • (Image de l'horoscope de Bruce Willis)

    L’horoscope est une discipline très avancée et très spécifique de l’astrologie. Les premiers horoscopes ont été élaborés dans la région méditerranéenne vers la fin de la période hellénistique (autour du 1er ou 2ème siècle avant JC). Quand on parle de l’astrologie qui a fleuri au cours de cette période, ont fait souvent référence à l’astrologie hellenistique ou astrologie grecque, bien qu’en réalité il y ait une distinction entre ce qu’on peut appeler l’horoscope, ou astrologie horoscopique et l’astrologie hellénistique, à proprement parler car si l’horoscope n’est qu’une branche de l’astrologie, l’astrologie grecque est à elle seule une tradition astrologique complète. Techniquement, ce sont les astrologues grecs qui ont été les premiers à élaborer des horoscopes même si depuis cette discipline est devenue très populaire dans la plupart des traditions astrologiques.

     La principale chose qui distingue l’horoscope des autres formes d’astrologie est l’utilisation de l'ascendant. A l’origine le terme grec hōroskopos, à partir duquel a été créé notre terme d’horoscope, était un terme technique utilisé pour faire référence à l’ascendant dans un profil astrologique. Hōroskopos signifie littéralement «marqueur-horaire», et dans l’astrologie grecque le terme était utilisé pour faire référence à l’ascendant et à la première maison dans le graphe du profil astrologique.

    Avec le temps, le terme «horoscope» a acquis une signification plus générale et désigne aujourd’hui une représentation thématique des cieux à un instant donné et pour un événement précis, telle que la naissance d’un individu par exemple, voire même les prévisions anecdotiques que vous pouvez trouver dans les colonnes des journaux féminins ! Toutefois au sens strict, une horoscope est une branche de l’astrologie qui utilise les ascendants. De l’ascendant d’autres facteurs sont souvent issus, comme par exemple le système des «12 maisons célestes».

    Puisque la qualification d’astrologie horoscopique peut s’appliquer à toute forme d’astrologie qui utilise les ascendants, elle englobe donc de nombreuses traditions astrologiques des 2000 dernières années. Les premiers à utiliser l’ascendant en astrologie furent les astrologues indiens ; on retrouve aussi des traces de l’utilisation de l’ascendant dans l’astrologie médiévale, l’astrologie de la Renaissance et bien sûr l’astrologie moderne. Ces traditions horoscopiques de l’astrologie se distinguent des autres traditions de l’astrologie qui n’emploient pas l’ascendant, comme l’astrologie mésopotamienne, l'astrologie chinoise ou l’astrologie mésoaméricaine.

    Toutes les traditions de l’astrologie horoscopique partagent une même vision, dans la mesure où elles tentent d’interpréter les positions des corps célestes à des instants donnés, avec la conviction sous-jacente que ces positions et configurations de planètes ont quelque chose d’important à dire sur l’avenir d’un individu ou d’un système. L’hypothèse de base est bien que l’horoscope peut être utilisé pour reconstruire le passé, comprendre le présent, et prédire l’avenir.


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  • DEFINITION DE LA SORCELLERIE

    La sorcellerie, de manière générale, englobe les pratiques magiques en vue d'exercer une action sur une personne, un animal, un lieu ou un objet. Les moyens de cette action sont la suggestion, le sort, l'envoûtement.... L'outil principal du sorcier, c'est la parole, le verbe. Le sorcier est un mage , il pratique la magie , celle qui envoûte … En fait, la sorcellerie ne se limite pas à la pratique de la magie noire, elle comporte aussi les notions de magie blanche et d’autres formes de magies, dont les actions sont orientées vers le bien : le désenvoûtement, le retour d’affection, d’amitié.....

    Le terme de Sorcellerie est employé dans le monde occulte pour démontrer la capacité de contrôler les esprits à l'aide de la magie blanche ou de la magie noire. Les mots sorcellerie et magie (dans toutes ces formes) sont presque synonymes.

    La sorcellerie est en soit une religion se concentrant sur l’adoration de la nature et sur des rituels de la fertilité. C’est pour cette raison que les femmes jouent un rôle prédominant pour cet aspect de la sorcellerie. Il y a eu traditionnellement autant, sinon plus d’hommes sorciers que de femmes sorcières dans quelques cercles païens du passé, par exemple les druides. Néanmoins la sorcellerie dans son ensemble, a été largement dominée par les femmes (les sorcières). La plupart des sorcières pratiquent différentes formes de magie, telles que la clairvoyance, la divination, les enchantements, les projections astrales, etc…

    Selon les cultures, la sorcellerie fut considérée avec des degrés variables de soupçon voire d'hostilité, parfois avec ambivalence, n'étant ni bonne ni mauvaise. Certaines doctrines religieuses considèrent toute forme de magie comme de la sorcellerie, la proscrivent ou la place au rang de la superstition. Elles opposent le caractère sacré de leurs propres rituels aux pratiques de la sorcellerie. Le terme sorcellerie est communément appliqué aux pratiques visant à influencer le corps ou l'esprit d'une personne, pratiques jugées subversives et mettant en péril l'ordre social.

    LA SORCELLERIE AFRICAINE

    La sorcellerie africaine touche l'Afrique en général depuis fort longtemps. On peut même affirmer qu'elle est née avec l'Afrique. Quand on parle de sorciers ici, on ne fait pas allusion aux mages ni aux confréries de personnes qui se réunissent toutes les nuits dans le spirituel et qui décident du sort d'une tierce personne, mais plutôt d’une personne unique, d’un certain âge, vivant éloigné du village, parfois caché.

    Les sorciers africains sont dotés de forts pouvoirs surnaturels et mystiques, transmis de génération en génération car ils peuvent communiquer leur pouvoir à leurs enfants ou petits enfants.

    La sorcellerie africaine, dans sa forme la plus sombre, peut causer beaucoup de dégât : tuer, rendre misérable, rendre stérile, provoquer des accidents, bloquer sur le plan spirituel ou financier des personnes.

    Aujourd'hui encore en Afrique, on adore les bois, les eaux, on fait des sacrifices (animalier) quelquefois pour avoir de l'argent ou pour pouvoir enfanter.

    LA SORCELLERIE ARABE

    Dans les régions rurales marocaines la sorcellerie arabe reste une pratique courante. Dans ces régions souvent difficiles d'accès et pratiquement isolées, l'invocation des djinns (de la racine lettres J et N en arabe désigne tout ce qui est caché) et démons est toujours pratiquée par les talebs ( maîtrisant la sorcellerie islam)  et sorciers pour exorciser le "mauvais œil", favoriser la fertilité des femmes, provoquer le mariage de vieilles filles, ou jeter le mauvais sort.

    Le plus étrange, c'est que dans les grandes villes du Maroc, et particulièrement dans la capitale, les pratiques de sorcellerie arabe, quoique feutrées et dissimulées, restent de mise.  L’envoutement , ou le mauvais sort, se nomme « kishouf ».

    La sorcellerie marocaine, et plus particulièrement au Maghreb central, utilise divers objets, beaucoup d’échoppes obscures proposent plusieurs dizaines de variétés d'onguents (pommades), de matières premières, de végétaux pour les rituels.
    "Encens Djaoui blanc ou noir, plantes, écorces d'arbres, et tant d'autres matières et onguents pour la pratique de la sorcellerie arabe sont disponibles, on y trouve des variétés très rares (certaines disparue, ne se trouvant ailleurs qu’au Maghreb).

    La sorcellerie marocaine, qui n'est pas tellement un tabou, ni un phénomène marginal, elle rythme toujours le cote mystérieux d'une société qui veut s'affranchir d'une époque médiévale très présente dans les régions rurales, faiblement développées, encore assujetties au rôle mystique des Talebs. (Au point que des jeunes filles, cultivées et urbanisées, n'hésitent pas a solliciter la "baraka" des saints et des marabouts qui pour trouver un emploi, qui pour se marier, ou pour exorciser le "mauvais oeil").


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