• Le jeudi 17 avril 1997, à 8 heures, le satellite américain Geos-9 communiquait à la Terre une photographie d’un « très grand objet anormal » au-dessus de l’Alaska.
    L’image fut diffusée sur plusieurs sites Internet mais depuis toutes les photos semblent avoir disparues, y compris sur le site de la NASA.

    D'étranges objets photographiés par Geos-9

    Une demi-heure plus tard, une seconde image montrait que l’objet qui se déplaçait vers le sud, se trouvait alors à l’ouest de la côte nord de Vancouver Island.
    La photographie montrait également un « objet anormal de la même taille » au-dessus du Pacifique, à environ 80 km à l’ouest de San Francisco.

    A 9 heures, Geos-9 communiquait une troisième image montrant que l’objet de San Francisco avait disparu, alors que le premier objet était de retour au-dessus de l’Alaska.

    Les deux objets avaient une taille de 40 km.

    A 11 heures, une quatrième image de Geos-9 enregistrait un nouvel « objet » moitié moins grand que les deux autres, et qui, stationnait au-dessus du Colorado.

    A 14 heures, le FBI lança une alerte générale, parlant d’une « menace potentielle » au centre du NORAD de Cheyenne Mountain.

    Le major général Jeff Grime précisa qu’il n’y avait pas de menace sur la ville proche de Colorado Springs. Les mesures de sécurité auraient, selon lui, été prises pour protéger le personnel de la base.

    Cette remarque suscita des questions. Car, s’il n’y avait aucune menace, pourquoi protéger une base ?

    Selon une dépêche de l’agence Reuter, la porte-parole du NORAD, Frankie Webster, refusa toute discussion sur la nature des mesures de sécurité.

    Les rumeurs allèrent bon train sur plusieurs sites Web. Il est à souligner que les images envoyées par Geos-9 furent retirées de ces sites dès le vendredi matin. Pourquoi ?

    Quelques jours plus tard, un scientifique annonça que les « objets » étaient en réalité des anomalies dues à une défaillance du programme du satellite.

    Cette explication peut sembler plausible. Cependant, si ces images n’étaient dues qu’à une simple défaillance technique, pourquoi boucler tout le secteur de Cheyenne Mountain et lancer une alerte générale ?

    La réponse a été : « procédure automatique de sécurité ».

    Peut-être mais il s’est tout de même écouler 6 heures entre la première détection et l’enclenchement de la procédure.

    Les radars de poursuite du NORAD sont capables de détecter et d’identifier des objets de très petite taille. Pourtant, ils n’ont pas été capables d’identifier des objets de 40 km de diamètre. Ces radars ont été utilisés pour vérifier les images de Geos-9. S’ils n’ont rien détecté d’anormal, dans ce cas, pourquoi toute cette agitation ?

    On a du mal à croire qu’une alerte générale à été déclenchée et que le NORAD est passé en DEFCON-4 (premier niveau d’alerte avant une éventuelle riposte nucléaire) juste pour quelques parasites informatiques.

    La question est : « Quels objets sont rentrés dans notre atmosphère le 17 avril 1997 ?

    Mais où sont passées les photos satellites ?

    J'ai cherché sur le site de la NASA pour trouver ces fameuses photos satellites et, assez bizarrement, je n'ai absolument rien trouvé à part un laconique rapport sur la page consacrée à Geos-9. L'année 1997 se résume à quelques lignes qui font référence à des perturbations.

    Voici l'unique rapport de la NASA sur l'activité de Geos-9 pour 1997:

    "During 1997, reception of the GOES-9 downlink at Wallops VA has suffered significant interference for periods of 10 to 60 minutes. Some of this is due to NWS radiosondes launched at 0000 and 1200 UTC, but there are other undiagnosed cases, generally during the local morning hours, 1400 to 1800 UTC. There was generally one unuseable image per day. "

    Pourquoi ne pas diffuser ces photos ? Ce serait le meilleur moyen pour que chacun puisse se faire une opinion.

    Pourquoi en 1997, les sites Internet ont-ils si rapidement retiré les photos ?


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  • Qui sont les hommes en noirs ?

    Parmi les témoignages liés à l’ufologie, on ne recense pas que des observations d’ovnis. Il y a également de sinistres hommes en noir, les fameux "Men in Black" qui se manifestent un peu partout dans le monde. Ces apparitions sont plutôt déroutantes car les témoins décrivent des Cadillac démodées, des pantalons noirs bien repassés, le tout dans une ambiance digne des meilleurs films noirs américains.

    Le témoignage d’Albert Bender

    Cet homme était le directeur de l’international Flying Saucer Bureau (Bureau international des ovnis).
    Il s’agissait d’un groupe amateur américain de recherches sur les ovnis, association fondée en 1952.

    Selon lui, il aurait fait une découverte capitale sur la vraie nature des ovnis. Il s’apprêtait à publier sa découverte dans son magazine Space Review.
    Il était allongé dans sa chambre quand il vit trois hommes dans la pièce. Ils étaient habillés en noir et portaient des chapeaux démodés.

    « Les yeux des trois hommes se mirent soudain à s’illuminer, comme des ampoules électriques, et les trois visages firent de même.
    Alors, ils convergèrent tous vers moi. La douleur au-dessus de mes yeux devint presque insupportable. Ils semblaient brûler de l’intérieur. Ce fut à ce moment là que je sentis qu’ils m’adressaient un message par voie télépathique. »

    Ces visiteurs ont alors confirmé à Bender que ses spéculations sur la vraie nature des ovnis étaient absolument justes. Il devait faire cesser la publication de son journal et dissoudre son association.
    Il ne devait en tout pas révéler quoi que ce soit. De fait, juste après la publication du numéro d'Octobre 1953, les publications s’arrêtèrent, et l'ISBF ferma ses portes sans aucune autre explication.

    ( Albert Bender)

    Cette histoire qui peut sembler rocambolesque n’a été connue que bien des années plus tard. En 1963, Bender raconta son histoire dans un livre intitulé "les soucoupes volantes et les trois hommes en noir." Le livre ne fournit que peu d’informations et dans l’ensemble est très décevant. Bender y raconte une histoire de bases extra-terrestre dans l'Antarctique. C'était apparemment la vérité que Bender n'avait pas osé communiquer plus tôt. Bender a également fourni des schémas des soucoupes qu'il aurait vues.

    Certains pourront penser que Bender a trop rêvé d’ovnis et a fini par en voir. D’autres pourraient penser qu’il s’agit d’une opération publicitaire. On a aussi émit l'hypothèse que son histoire de visiteurs mystérieux et cette mise en garde n’étaient que des alibis pour fermer une association qui perdait de l'argent.

    Cependant, ce qui étrange, c’est que cette histoire n’est pas la seule du genre.

    Apparitions des Men in Black dans le monde

    Il y a, apparemment, de nombreuses personnes qui ont été contactées par des hommes en noirs, dans des pays aussi différents que les Etats-Unis, l’Italie, la Suède, la Grande-Bretagne ou le Mexique.

    De nombreux détails de ces récits correspondent à la description donnée par Bender. D’autres, ne correspondent pas du tout. De nombreux témoignages ont bien sûr étaient éliminés car provenant de personnes peu sérieuses ou un peu "dérangées".

    En fait, ces visites mystérieuses sont plutôt inquiétantes dans la mesure où on ne sait pas s’il s’agit de la vérité, d’une hallucination ou de canulars.

    Les témoignages classiques font état d’un scénario immuable. Peu de temps après avoir vu un ovni, le témoin reçoit la visite d’un enquêteur.
    Cette visite intervient très peu de temps après l’observation d’ovni, si rapidement que ni les autorités, ni la presse ne sont encore au courant.

    En général, l’enquêteur n’est pas seul. Trois est le chiffre le plus souvent avancé. Ces enquêteurs agissent comme de vrais policiers et sont déjà au courant d’une incroyable quantité de détails : nom de la personne, circonstances de l’observation de l’ovni, témoins présents …

    Les hommes arrivent toujours dans une Cadillac noire d’un modèle périmé bien que la voiture paraisse neuve.
    Quand le témoin a noté le numéro d’immatriculation, il s’avère faux.

    Les visiteurs sont presque toujours des hommes et sont habillés de noir des pieds à la tête sauf pour la chemise d’un blanc immaculé.

    Description des hommes en noir

    Le visage est décrit comme « étranger » avec un vague air oriental. Leur peau est plutôt mat. Certaines ombres sur le visage sont étranges et ressemblent à du maquillage.
    Ils ne sourient jamais et sont plutôt inexpressifs. Même leurs mouvements sont raides. Leur attitude est froide sans être hostile.

    Certains se présentent en uniforme de l’US Air Force ou d’autres corps d’Etat et ils exhibent des cartes officielles. Les noms, après vérification, sont faux.

    Le contact s’avère être une mise en garde.

    Selon les témoins, les dialogues sont dans le pur style des films policiers américains des années 60. Le style est onctueux mais plein de menaces.

    La visite se termine toujours par une mise en garde, celle de ne rien révéler. Puis, ils disparaissent comme ils sont arrivés.

    Réalité ou Canular ?

    Quel serait le but de ces visites d’intimidation ? Existe-t-il un réel mystère autour de ces hommes en noir ou ne s’agit-il que d’affabulations ?

    Certains ont avancé l’hypothèse que ces hommes n’étaient pas « humains ». D’autres qu’il s’agirait d’une mise en scène des autorités pour intimider les témoins.

    Si des extraterrestres sont parmi nous, on ne peut pas dire qu’ils se montrent très discrets. Sans faire de mauvaise ironie, le mieux quand on ne veut pas se faire connaître, est de ne pas se montrer.

    S’il s’agit d’une mise en scène d’intimidation, on n’en voit pas très bien le but. Les observations d’ovnis sont devenus monnaie courante. En fait, je pense que même si on nous mettait une soucoupe volante sous le nez, on est devenu tellement sceptiques, qu’on spéculerait sûrement sur la réalité de l’apparition.

    Et puis, pourquoi des Cadillac démodées et des tenues tout droit sorties d’une série B qui restent immuables malgré le temps qui passe ? Des témoignages récents pourraient s’inspirer des déclarations plus anciennes. Par contre, les premiers témoignages, provenant de pays différents, étaient identiques. Ces gens là se sont-ils également inspirés des déclarations de Bunder ?

    Cette histoire est troublante du fait même qu’elle ne semble avoir aucun sens. Où peut-être ne faut-il y voir qu'une vaste mise en scène, dont l'instigateur est Bunder, dans un but purement financier.

    C’est ainsi que Bender décrivit sa rencontre avec ces mystérieux hommes en noir.


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  • Bien que les rapports d'observations sur ce que l'on a par la suite appelé les OVNIS puissent être tracés loin dans l'histoire, beaucoup de gens font débuter l'histoire des OVNIS au milieu des années 40 à la suite de l'apparition d'OVNIS au-dessus des théâtres Européens et Pacifiques de la deuxième guerre mondiale. Ces OVNIS reçurent toutes sortes de noms, qui indiquent le manque de compréhension de leur nature et de leur origine. Pour les alliés, ils étaient les "kraut fireballs" ou les "foo fighters", cette dernière appellation ayant fait long feu. On pense maintenant que les Allemands et les Japonais les observaient également en imaginant qu'il s'agissait d'une arme secrète des alliés.

    Les rapports sur des "boules transparentes, métalliques et rougeoyantes inexplicables" ont commencé en grand nombre en juin, 1944, à peu près au moment du débarquement des alliés en Normandie, et au moment ou l'Allemagne Nazie se mettait é envoyer ses fusées V-1 vers Londres, inaugurant par ce fait l'ère des missiles sans pilotes. Les rapports se sont intensifiés en novembre 1944, peu de temps après que les premières fusées V-2 balistiques Allemandes aient été tirées vers Londres et Paris.

    Les pilotes et leurs équipages ont rapporté que "des choses étranges" volaient en formation avec leurs avions, en "se jouant" d'eux, et en se comportant généralement comme s'ils étaient sous le contrôle d'une intelligence. A aucun moment, ils n'ont noté de comportement agressif. Néanmoins, la plupart des gens ont supposé qu'elles étaient un dispositif ennemi expérimental étant expérimenté pour un usage opérationnel. Des rumeurs d'armes fortement avancées étaient communes à cette période, alimenté par l'impressionnante réalité des armes V1 et V2. Ce qui suit est typique des nombreux rapports de "foo fighters" ayant été enregistrés. Il y a des rumeurs persistantes selon lesquelles la Huitième Armée de l'Air des États-Unis en Angleterre a commissionné une étude sur ces rapports, mais aucun trace documentaire n'a pu être trouvée jusqu'à présent.

    LES OBSERVATIONS DE FOO FIGHTERS:

    Océan Indien, août 1944:

    Le 10 août 1944 au-dessus de l'Océan Indien, les co-pilotes d'un bombardier lourd B-29 Superfortress des forces aériennes de l'Armée Américaine Ont rédigé ce compte rendu:

    "Un objet étrange nous suivait à environ 500 yards [475 m.] au large de l'aile droite. A cette distance il apparaissait comme un objet sphérique, probablement de cinq ou six pieds [1 à 2 m.] de diamètre, d'un rouge ou d'un orange très lumineux et intense... il semblait avoir un effet de halo.

    "Mon mitrailleur a rapporté qu'il est arrivé depuis une position à 5 heures (arrière droite) à notre niveau. Il semblait palpiter ou vibrer constamment. Supposant que c'était quelque objet radio-commandé envoyé pour nous repérer, j'ai effectué des manoeuvres évasives, changeant constamment de direction, de jusqu'à 90 degrés et d'une altitude d'environ 2.000 pieds [600 m.]. Il a suivi chacune de nos manoeuvres pendant environ huit minutes, tenant toujours une position à environ 500 yards [475 m.] et à environ 2 heures (avant droit) par rapport à l'avion. Quand il est parti, il a fait un virage brusque de 90 degrés, accélérant rapidement, et a disparu dans la couverture nuageuse."

    (Clark, Jerome, and Farish, Lucius, "The Mysterious 'Foo Fighters' of World War II," dans '1977 UFO Annual'.

    Hagenau, Allemagne, décembre 1944:

    Le 22 décembre 1944 au-dessus de Hagenau, en Allemagne, le pilote et l'opérateur de radar d'un chasseur de nuit Américain ont rencontré deux "grandes lueurs oranges" qui se sont élevées rapidement vers eux. Quand le pilote a plongé en piqué rapide et a viré brusquement, les objets sont restés avec eux. Le pilote a indiqué:

    "Au moment ou ils ont rejoint notre altitude, ils se sont stabilisés et sont restés à notre suite... Après deux minutes, ils ont filé au loin en volant de manière parfaitement contrôlée."

    (Clark, Jerome, et Farish, Lucius, "The Mysterious 'Foo Fighters' of World War II," dans '1977 UFO Annual'.

    Atoll de Truk, le Pacifique, mai 1945:

    Les archives de la 7e armée aérienne de bomardement de lUS Army Air Force au NARA ont ce rapport, source primaire pour cet incident [usa].

    Le rapport indique:

    QUARTIERS GENERAU XVII Commandement du Bombardement
    APO #244
    MISSION REPORT NO. 11-327
    DATE: 2 MAY 1945 (GCT).

    OBSERVATIONS:
    L'équipage de l'avion #616 au-dessus de l'île de FALA, atoll de TRUK, à 021802Z a observé 2 objets aéroportés à leur altitude de 11.000 pieds changeant d'un rouge de cerise en orange, et en une lumière blanche qui s'éteignait et devenat alors de nouveau rouge cerise. Ces objets étaient dehors du côté de chaque de l'une et l'autre aile et pas dans la portée de tir des miltrailleuses de calibre 50. Toutes les deux ont suivi le B-24 à travers tous les types d'action évasive. Un B-24 a pris le caprt vers GUAM et un des poursuivant s'est laissé tomber au loin à 021900Z après avoir accompagné le B-24 pendant une heure. L'autre a continué à suivre, n'approchant jamais de plus près que 1000 mètres et accélérant quand le B-24 est passé à atrvers des nuages pour émerger de l'autre côté en avant du B-24. Dans la lumière du jour on l'a vu comme étant de couleur argentée brillante. Pendant que les B-24 descendaient vers GUAM, le poursuivant a pris un cours de 330 degrés à 15.000 pieds à 20.000 pieds d'altitude à 022130Z. Un B-24 a a rencontré huit flammes intenses de couleurs vert clair, dont une a éclaté et est rsté suspendu à 5.000 pieds à 021013Z. Il n'y avait aucune traînée ou signe préalable jusqu'à l'éclatement effectif. Un B-24 a rapporté 9 à 10 traînées de type traçantes rouge feu jusqu'à 5.000 pieds. Elles sont arrivées par paires et l'une des paires a l'une des paires s'est approchée jusqu'à 50 ou 100 mètres de la queue du B-24 à 021010Z. La source de chaque paire était à un endroit différent."

    Jo Chamberlin, dans un article de 1945 sur les Foo Fighters publié dans le magasine American Legion, fournit ce qui est la première source secondaire

    ... Loin au sud, un B-24 Liberator était à 11.000 pieds au-dessus de lagune de Truk, quand deux lumières rouges sont montées rapidement d'en dessous, et ont suivi le B-24. Après une heure, une lumière est revenue. L'autre a continué à les suivre, parfois derrière, parfois bord à bord, parfois en avant à environ 1.000 mètres, jusqu'à un point du jour où il s'est élevé à 15.000 pieds et est resté au soleil, comme un chasseu Japonais en guêt, mais n'est jamais descendu. Pendant le vol, la lumière a changé de rouge en orange, puis blanc, et de nouveau à l'orange, et a semblé être de la taille d'un ballon de basket. On n'a observé aucune aile ou fuselage. Le B-24 a contacté par radio les stations de radar de l'île pour voir s' il y avait des avions ennemis dans le ciel. La réponse était: "aucun." De curieuses affaires, pour lesquelles beaucoup de solutions ont été avancées, avant que la guerre ne soit finie, et depuis. Aucune d'elles ne d'impose. Le point important est: Aucun B-29 n'a eu de dommage à cause des boules de feu, bien que personne ne savait ce que l'avenir réservait. Les Japonais essayaient désespérément de soutenir leur défense de toutes les manières possible contre les attaques aériennes, mais sans succès. Nos B-29 ont continué à faire pleuvoir la destruction sur les cibles militaires japonaises, et a finalement laissé tomber la bombe atomique. Naturellement, les autorités de l'armée américain au Japon ont essayé de trouver le secret - mais il peut être caché tout comme il semble l'être en Europe.

    Speyer, Allemagne, novembre 1944:

    Le cas:
    La source primaire semble être l'article célèbre de 1945 par Jo Chamberlin sur les foo fighters, qui dit:

    "Mais quelques nuits plus tard [fin novembre 1944], le Lieutenant Henry Giblin, de Santa Rosa, Californie, pilote, et le Lieutenant Walter Cleary, de Worcester, Massachusetts, observateur radar, volaient à 1.000 pieds d'altitude quand ils ont vu une lumière rouge énorme à 1.000 pieds au-dessus d'eux, se déplaçant à 200 miles par heure. Comme l'observation était faite une soirée de début d'hiver, ces hommes ont décidé qu'ils avaient peut-être mangé quelque chose qui n'était pas pas très bon et ne se sont pas précipités pour rapporter leur expérience."

    Cette version de l'histoire a été republiée de nombreuse fois ensuite, comme par exemple dans les "Fortean Studies" N.7.

    Pendant la deuxième guerre mondiale, Renato Vesco était un très jeune ingénieur en aéronautique, et après la guerre il a écrit des articles et des livres concernant les armes secrètes allemandes [ves]. Selon un texte qui paraît sur plusieurs sites Internet, il indique:

    "Le 27 novembre 1944, un B-27 de l'US Air Force [sic], retournant d'une incursion sur Speyer, Allemagne de l'ouest, a rencontré une lumière colorée énorme et orange se déplaçant vers le haut à une vitesse estimée de 500 miles par heure. Quand les pilotes l'ont rapporté, le radar du secteur avait fait un rapport négatif, parce que rien ne s'était enregistré sur l'écran."

    La même histoire a été apparemment rapportée dans le magasine d'ufologie français "Phenomena" [phe], le bulletin du groupe disparu "SOS-OVNIS" avec les détails additionnels que c'était à 08:26, que c'était un sphère orange énorme, à une altitude de 450 mètres et l'équipage est décrit en tant que "un équipage de chasse" plutôt qu'un équipage d'un bombardier.

    Dans le catalogue de Dominique Weinstein [wei], le cas apparaît avec la même date et lieu, comme celui d'une sphère orange énorme vue à minuit par un chasseur P-70 du 415e escadron de chasse de nuit de l'USAAF.

    W.A. Harbinson [har] fournit d'autres détails, indiquant que les témoins étaient les pilotes Henry Giblin et Walter Cleary, qui ont déclaré que dans la nuit du 27 novembre 1944, ils avait été harcelé à proximité de Speyer par "une énorme lumière brûlante" qui volait au-dessus de leur avion à environ 250 miles par heure.

    Un site Internet anonyme indique que le 27 novembre 1944 à Speyer, Allemagne, "un grande boule de feu rouge a volé parallèlement à l'avion de chasse des Lieutenants Henry Giblin et Walter Cleary. Ils ont tenté des manoeuvres évasives, mais l'engin pouvait suivre leurs mouvements. Après un moment, l'engin a accéléré au loin au-dessus de l'altitude maximale de l'avion de chasse."

    Un site Internet britannique indique que le 27 novembre 1944 tandis qu'à proximité de Speyer, à une altitude de 1.000 pieds, le Lieutenant H. Giblin et l'observateur W. Cleary étaient poursuivis par une énorme lumière brûlante qui a volé au-dessus de l'avion à une vitesse de plus de 200 miles par heure.

    Commentaires:
    L'avion ne pouvait pas avoir été Martin B-27 puisque cet avion était seulement un projet et a été abandonné en 1940, aucun prototype n'étant construit. Ceci jette le doute sur la version de Renato Vesco, qui se rapporte également inexactement à "l'Armée de l'Air des Etats-Unis" (USAF) qui a été formée réellement en 1947 tandis que les forces aériennes américaines étaient les Armées de l'Air de l'Armée des USA (USAAF) à ce moment. Tandis qu'il y a beaucoup de cas bien mieux documentées de foo fighters, celui-ci pourrait être inventé, ou plus probablement, un mélange d'autres cas. Renato Vesco est devenu sans qu'il n'y puisse grand chose un héros des cultistes des "soucoupes volantes nazi", et est prétendu être un "expert" qui a travaillé sur de tels projets, mais en réalité il était trop jeune alors pour tenir une telle position, il n'a pas travaillé pour les Allemands, et il fait ici une erreur flagrante ici en disant que l'avion était Martin B-27.

    Au contraire, la version de Jo Chamberlin est très probablement totalement correcte. Chamberlin énumère d'autres observations de foo fighters par le 415e escadron de chasse de nuit, et j'ai découvert qu'ils sont généralement confirmés par les rapports officiels.

    D'autres sources mentionnent comme avion de chasse de nuit le P-70, un bombardier et un entraîneur converti de façon assez inefficace, qui avait une batterie de canons tirant vers l'avant, et une mitrailleuse manuelle unique en position dorsale qui a plus tard a été remplacée par une tourelle Martin de deux mitrailleuses. Mais le P-70 était très inefficace, et avait été remplacé par des Bristol Beaufighters britanniques au 415th NFS au début de 1944. L'avion pourrait donc avoir été un Beaufighter. Les Beaufighters se sont montrés seulement modérément efficace dans ce rôle, et d'ici l'été de 1944, ils étaient partiellement remplacés le bien plus efficace Northrop P-61 Black Widow.

    Donc, les événements réels ont très probablement été:

    Vers la fin novembre 1944, le Lieutenant Henry Giblin, de Santa Rosa, Californie, pilote, et le Lieutenant Walter Cleary, de Worcester, Massachusetts, observateur radar, pilotaient un P-70 en mission d'entraînement ou un Beaufighter ou un P-61 en mission de combat à 1.000 pieds d'altitude près de Speyer en Allemagne quand ils ont vu une lumière rouge énorme à 1.000 pieds au-dessus d'eux, se déplaçant à 200 miles par heure. Les hommes ont pensé qu'ils ont eu des visions ou n'ont pas osé passer pour des farfelus et ont rapporté l'observation seulement après que d'autres pilotes de cette même unité aient rapporté plusieurs autres observations de foo fighters, et c'est pourquoi leur récit n'apparaît pas sur les journaux de combat du 415e NFS.

    Ce que la lumière rouge énorme au-dessus d'eux pourrait avoir été est impossible à dire car dans l'état des choses maintenant il y a un manque de données. La chose n'a de toute évidence pas volé plus rapidement qu'un avion ne le peut, aucune manoeuvre exotique n'est rapporté, aucune poursuite, aucun combat, aucune forme exotique.

    FOO FIGHTERS DANS LA PRESSE:
    Current Science and Aviation USA, 22 janvier 1945 "Foo-Fighters".
    Newsweek USA, 15 janvier 1945 "Foo-Fighters", différents types.
    The Era USA, 2 janvier 1945 "Un "Foo-Fighter" se joint à un étrange combat dans les cieux".
    The New York Times USA, 14 décembre 1944 "Floating mystery ball is new german weapon" les Foo Fighters "expliqués" comme étant une nouvelle arme allemande.


    UNE CONCLUSION:

    Pour accepter les explications ci-dessus, il faut nier les talents d'observation de centaines de pilotes de combat expérimentés et de leurs équipages dont la survie dépend de leur capacité d'identifier un objet dans les airs et d'y réagir. Dans certain cas il faut évidemment aussi admettre que les radars détectent des objets qui n'existeraient pas vraiment.


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  • Mars possède deux petits satellites qui gravitent très près de sa surface. Ils furent découverts par Asaph Hall en 1877 et appelés Phobos et Deimos, mots grecs signifiant peur et terreur.

    Les deux missions Phobos furent des tentatives russes à la fois d'étude et d'atterrissage sur Phobos. Chaque sonde était équipée d'une station et d'un "hopper" (mot anglais signifiant sauterelle), conçu pour descendre sur la surface de Phobos. La station devait rester à la même place, pendant que le "hopper" devait sauter d'un endroit à un autre.

    Phobos 2 réussit à effectuer une partie de sa mission en juillet 1988, en étudiant Mars, toutefois un incident étrange mit brusquement fin à la mission.

    Des problèmes de communication

    En janvier 1989, Phobos 2 arrive à proximité de Mars sans problème. Il se place en orbite afin de pouvoir effectuer la deuxième partie de sa mission : explorer le satellite Phobos.

    Le vaisseau (sans équipage) s’aligne sur le petit satellite. Mais, le 28 mars 1989, le centre de contrôle soviétique annonce des problèmes de communication avec la sonde.
    Le communiqué est le suivant :
    « Hier, Phobos 2 s’est montré dans l’incapacité de communiquer avec la Terre comme prévue à l’issue d’une manœuvre autour de la lune martienne Phobos «. 

    Phénomène inhabituel, Phobos possède de longs sillons, parcourant la surface sur une distance pouvant atteindre 20 kilomètres. Les sillons font environ 200 mètres de large, et entre 5 et 30 mètres de profondeur

    En parallèle, les soviétiques affirment que ce dysfonctionnement n’est que temporaire. D’après eux, le rétablissement des communications ne serait l’affaire que de quelques jours.

    Le lendemain du communiqué, Nikolaï A.Simyonov, de l’agence spatiale soviétique avoue : « il y a 99% de probabilités que Phobos 2 soit perdu pour de bon ».

    Donc, ce n’est pas seulement le contact qui a été perdu mais bien la sonde elle-même.

    Un objet non identifié

    Dans les jours qui suivirent cette disparition, les médias soviétiques montrèrent les dernières photos prises par Phobos 2.

    La presse européenne se mit à parler d’un objet non identifié apparu sur ces dernières photos. Les photos montraient en effet une « ombre elliptique » sur Mars.
    Cet objet avait été photographié quelques secondes avant la coupure de contact.

    Les scientifiques cataloguèrent une des photos sur la quelle, on distingue nettement une fine ellipse, dans la rubrique de l’inexplicable.
    Ils confirmèrent que ce phénomène ne pouvait être une illusion d’optique.

    Une ombre bien réelle

    Cette ombre mesurait 20 Km de long.

    L’objet a été observé au moins deux fois par la sonde. Le très sérieux magazine Science publia un article le 7 avril 1989 :

    « Alors que le vaisseau quittait son alignement normal par rapport à la Terre pour s’aligner sur la petite lune, Phobos, la perte apparente de Phobos 2 se produisit. Au moment où la sonde aurait dû se réaligner automatiquement avec la Terre, silence sur la ligne………..Pourtant, quelques heures plus tard, les contrôleurs captèrent une faible transmission ».

    Donc, si l’antenne est restée bloquée, comment une faible transmission a-t-elle pu être reçue quelques heures plus tard ?
    Qu’était en train de filmer Phobos 2 quand l’incident se produisit ?

    Le président de l’administration de l’espace soviétique Glavkosmos a tenté de répondre à cette deuxième question :
    « L’une des images semble cadrer un objet curieusement formé entre le vaisseau et Mars. Des débris sur l’orbite de Phobos, peut-être …………mais nous ne savons pas à vrai dire ».

    Il faut souligner qu’aucun débris n’a été abandonné par les orbiteurs Viking sur l’orbite de Mars.

    Les sillons semblent avoir un lien avec le cratère Stickney, et se sont probablement créés à la formation du cratère. Ce n'est cependant qu'une hypothèse.

    Une hypothèse audacieuse

    Dans un documentaire, diffusé trois mois après l’incident, le Docteur Becklake explique :
    « Au moment où la dernière image est transmise, les russes ont vu quelque chose qui n’aurait pas dû se trouver là ».
    « Les soviétiques n’ont pas publié toutes les photos et nous ne spéculerons pas sur ce qu’elles montrent ».

    Il a fallu 13 ans pour qu’on sache que les documents gardés secrets montraient sans ambiguïté un objet en forme de fusée dirigée vers la sonde.
    Cet objet a manifestement percuté Phobos 2.

    Le rapport des scientifiques russes publié dans la revue Nature du 19 octobre 1989 confirmait déjà que la sonde tournait en vrille, soit à cause d’un mauvais fonctionnement, soit parce qu’il a été percuté par un objet inconnu.

    Le journaliste scientifique Zecharia Sitchin dans son ouvrage « la planète cachée à l’origine de l’humanité » émet une théorie audacieuse :

    « La perte de Phobos 2 n’était pas un accident mais un incident. Peut-être, le premier incident d’une guerre des étoiles. L’interception par des aliens d’une sonde terrestre faisant intrusion sur leur base martienne ».

    Chacun est libre de méditer sur cette affaire et d’en tirer ses propres conclusions. La seule certitude est que Phobos 2 n’a pas disparu suite à un incident technique explicable et q'un objet était bien présent au moment de l'incident.


    1 commentaire
  • Il y a quelques années on parlait de PANI : Phénomène Aérien Non Identifié.

    Un OVNI est un Objet Volant Non Identifié, par conséquent, il s'agit d'un objet dont on ne connaît pas l'origine (tout du moins, sans effectuer d'enquête). Si vous observez dans le ciel un objet que vous ne pouvez pas identifier (tel qu'un avion / un hélicoptère inconnu, une boule de feu, ...), il s'agit alors, par définition, d'un OVNI.


    Par conséquent, on est obligé d'admettre que les OVNIs existent.
    Mais attention à une chose : un OVNI n'est pas forcément d'origine Extraterrestre. Beaucoup de personnes associent automatiquement les OVNIs à des Extraterrestres. Or, un OVNI est un objet, donc, ce n'est pas un Extraterrestre (qui lui est une personne physique). Hélas, aujourd'hui (2005), on emploi très mal le mot OVNI, on entend alors ce genre de phrases qui sont incohérentes : ce livre est un OVNI, cette personne est un OVNI, ce film est un OVNI, cette chanson est un OVNI, ce discours est un OVNI, ... Et je n'invente rien, faites attention, écoutez, et vous entendrez ce genre de phrases. Le fait que ce mot soit très mal employé dans les médias, explique (entre autres) pourquoi beaucoup de personnes pensent que les OVNIs n'existent pas.

    Maintenant que l'on a vu que les OVNIs existent réellement, intéressons-nous aux OVNIs, à ce qu'ils sont. Voici une petite liste d'OVNIs (dans cette liste, la majorité ne sont pas réellement des OVNIs) :


    - Un nuage lenticulaire éclairé par le soleil
    - Un éclair en boule
    - Une lumière d'une discothèque
    - Des lumières provenant des étincelles d'un TGV roulant la nuit
    - Une météorite
    - Un " avion " militaire secret / Un prototype militaire secret
    - ...

    Cette petite liste représente des causes identifiées pouvant nous induire en erreur : il n'y a pas d'Objet Volant Non Identifié parmi cette liste.
    Voici une petite explication de cette liste.

    - Un nuage lenticulaire éclairé par le soleil

    En fin d'après midi, on peut voir ce genre d'observation : lumière lenticulaire dans les nuages. Mais, après une courte réflexion, on s'aperçoit très vite qu'il s'agit d'un nuage. Il ne s'agit donc pas d'un OVNI mais d'une mauvaise interprétation. Parmi les témoignages, il est peu fréquent qu'une personne assimile ce type de nuage à un OVNI.

    - Un éclair en boule

    Il arrive, rarement, lorsque le temps est orageux, qu'il se produise ce type de phénomène. Là aussi, après une courte réflexion, on s'aperçoit qu'il ne s'agit pas d'un OVNI.

    - Une lumière d'une discothèque
    La nuit, lorsqu'il y a une discothèque dans les environs, on peut observer des lumières : ces lumières forment souvent un cône à l'envers avec, pour sommet, la discothèque. Ainsi, on voit là, des faisceaux de lumières provenant du sol. On peut voir aussi un autre type de lumière : des lumières dans le ciel, mais sans les faisceaux provenant du sol.


    Dans les deux cas, pour pouvoir voir ces lumières dans le ciel, il faut que celles-ci rencontrent un obstacle : dans cette situation, les obstacles sont les nuages. Encore une fois, après une courte réflexion, on s'aperçoit qu'il ne s'agit pas d'OVNI.

    - Des lumières provenant des étincelles d'un TGV roulant la nuit

    Lorsque l'on est à proximité d'une ligne où passent des TGV la nuit, on voit des étincelles bleus et blanches lors du passage d'un TGV. Mais là aussi, après une courte réflexion, on s'aperçoit qu'il de s'agit pas d'un OVNI.

    - Une météorite

    Lorsqu'une météorite entre dans l'atmosphère de la Terre, elle se désintègre petit à petit, doù l'observation d'une traîné derrière celle-ci. On s'aperçoit donc très vite, qu'il ne s'agit pas d'un OVNI.

    - Un " avion " militaire secret / Un prototype militaire secret

    Tout le monde sait qu'avant de présenter officiellement un avion, il faut déjà réaliser un prototype, effectuer des tests en vols, réaliser l'avion en grandeur réelle et le tester en vols. Mais quand un pays créé un nouvel avion militaire, il est logique que celui-ci possède des performances supérieures aux autres. Par conséquent, il est normal de garder celui-ci secret, et de l'utiliser secrètement à des fins d'espionnage par exemple. Puis, 5 / 10 ans après sa création, cet avion sera présenté officiellement à la population : mais là, les militaires auront déjà un avion secret plus puissant. Pourquoi ? Tout simplement parce que, dès sa présentation officielle, les autres pays vont automatiquement vouloir avoir le même type d'avion et vouloir l'améliorer (ce qui serait un désavantage stratégique du pays qui a réalisé cet avion).

    Dans le cas d'une observation d'un " avion " et/ou d'un prototype militaire secret, celle-ci entre dans la catégorie OVNI car celui-ci n'a pas encore été présenté officiellement à la population. Lorsque l'on voit se type d'appareil (plutôt la nuit pour cause de secret de cet appareil), on ne peut pas l'identifier : il s'agit donc d'un OVNI mais qui peut quand même être identifiable après quelques années.

    Il y a encore une autre catégorie d'OVNI, et là, on peut réellement les appeler OVNI : ce sont les objets ayant des performances qui vont au-delà de nos capacités technologiques actuelles.

    En résumé, nous avons donc 3 catégories d'OVNIs :

     


    - Les OVNIs identifiables après une courte réflexion
    - Les " avions " et prototypes militaires secrets
    - Les objets ayant des performances qui vont au-delà de nos capacités technologiques actuelles


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