• (observation de Salem)

    Les Lumières
    Nocturnes
    (LN)

    Évidemment, ce qui est observé la nuit, doit "obligatoirement" produire de la lumière! Voilà pourquoi Joseph Allen HYNEK a choisi cette expression, LN, pour définir tout objet dont le mouvement, la luminosité, la vitesse et aussi parfois la forme, composent les caractéristiques englobant la définition de Lumières Nocturnes (LN).
     
    Généralement observé à de grandes distances de l'observateur, l'OVNI ne ressemblera alors qu'à une masse lumineuse au comportement erratique.  Dans cette catégorie, nous retrouvons la plus grande quantité de cas de méprises de la part des observateurs.  C'est justement en raison de la distance qui sépare le phénomène de ces derniers qui pourrait représenter le principal facteur de méprises.
     
    Aussi, rien n'est plus difficile à estimer et à évaluer, dans un ciel noir, qu'un objet lumineux en mouvement car les objets de référence au sol deviennent alors inefficaces.
     
    Finalement, même dans les cas de prises de photographies ou lors de la réalisation d’une bande vidéo, l'absence de calibration de ou des images rend l'identification périlleuse, voire impossible.  Il ne reste alors que les fonctions de probabilité et d'étrangeté pour classifier la notification, ce qui, nous en convenons, ne nous apprend rien de plus sur la NATURE et l'ORIGINE véritables des OVNIS.
     
    Enfin, mentionnons que toute masse d'énergie lumineuse non identifiée et rapportée au Réseau OVNI-ALERTE sera classifiée dans les LN.  Une source ponctuelle observée de jour sera alors classée chez le Réseau OVNI-ALERTE comme une LD, ou Lumière Diurne (sous classe prévue par Hynek).
     
    Les Disques Diurnes (DD)
     
    Beaucoup plus rares que les LN, les Disques Diurnes (DD) représentent un beau défi pour la recherche sur les OVNIS.
     
    Habituellement, l'oeil humain est plus facilement en mesure d'évaluer les distances, dimensions, déplacements angulaires entre autres parce que la lumière du jour permet un éclairage complet de la scène et, contrairement aux bâtonnets de l'oeil qui sont les seuls à fonctionner lorsqu'il fait nuit, les cônes entrent aussi en action et permettent de capter les... couleurs!  Voilà pourquoi nous voyons surtout en noir et blanc la nuit car l'éclairage ambiant n'est pas suffisant pour exciter lesdits cônes.
     
    Cette classification visait juste quand HYNEK l'établit dans les années 50, car les phénomènes observés et rapportés mentionnaient presque toujours une forme de type discoïdale ou ovoïde. Ce n'est plus tellement le cas au troisième millénaire. Nous y reviendront plus loin.
     
    Il existe quelques variantes de la classification DD, comme OD pour Objet Diurne (référence à OVNI) qui englobe toute les formes géométriques observables. Ainsi, tout objet volant observé le JOUR sera classé comme un DD ou OD chez le Réseau OVNI-ALERTE.
     
    Évidemment, un Disque observé la NUIT sera quant à lui classé DN pour Disque Nocturne (une sous classe également prévue par HYNEK).
     
    Les Rencontres Rapprochées du Premier Type (RRI)
     
    Dans cette catégorie, l'OVNI observé est vu de près bien qu'il n'entre pas en interaction avec l'environnement de manière directe.  Certes, il pourra provoquer un choc émotionnel important chez le témoin ou chez les animaux mais cela n'ira pas plus loin.  Au-delà de cette distance étalon de 150 mètres, nous parlons alors d'une Rencontre Éloignée du Premier Type (RE I), cette dernière constituant une sous-classe à la première.
     
    Les Rencontres Rapprochées du Deuxième Type (RRII))
     
    Ces manifestations sont semblables aux premières, mais cette fois il y a des traces sur le sol, des évidences physiques mesurables après coup. La végétation aura été fréquemment aplatie, retournée et, dans quelques cas, brûlée. Des branches d'arbres auront été cassées, de la radioactivité sera anormalement élevée dans l'entourage immédiat de la manifestation; l'aiguille d'une boussole s'affolera indiquant une perturbation du champ magnétique ambiant.  Des objets inanimés, tels des voitures, tomberont en panne. Le moteur cale, la radio s'arrête, les phares s'éteignent et une chaleur intense pourra envahir l'habitacle. Au début, seulement les moteurs à explosion semblaient être affectés par la présence d'OVNIS mais nous possédons plusieurs cas bien documentés de nos jours, provenant de partout dans le monde, où des moteurs Diesel (injection-compression) ont subi le même sort.  De plus, les insectes semblent particulièrement sensibles à la présence d'un OVNI.  Leurs chants cessent subitement lorsque l'OVNI se manifeste, et reprennent aussitôt après son départ.
     
    Encore ici, la distance étalon établit demeure à moins de 150 mètres du témoin, au-delà de cette distance, nous parlons d'une Rencontre Éloignée du Deuxième Type (RE II).
     
    Les Rencontres Rapprochées du Troisième Type (RRIII)
     
    Ce sont les rapports mentionnant la présence d'entités d'apparence humanoïde, très souvent, dont le comportement donne à penser qu'ils sont les pilotes des OVNIS. Toutefois, plusieurs notifications rapportent la présence de ces entités sans qu'il y ait simultanément un OVNI dans les parages?
     
    Voilà sans doute pourquoi l'expression humanoïdes ou entités intelligentes non humaines est plus appropriée que le terme "extraterrestre" puisque rien n'indique leur origine.
     
    Il va de soi qu'il s'agit ici d'une hypothèse intéressante qu'il faut envisager, au même titre que n'importe quelle autre, mais elle ne doit pas demeurer la seule, car elle n'est certainement pas la meilleure, surtout depuis les avancés récentes en matière de physique quantique, de la physique des cordes, des trous noirs, des univers multiples, dits aussi parallèles (hypothèses en accord avec la physique proposées par Andrei D. SAKHAROV et Stephen W. HAWKING et de nombreux autres).
     
    Encore ici, la distance étalon demeure, par convention établie, à moins de 150 mètres du témoin; au-delà de cette distance, nous parlons d'une Rencontre Éloignée du Troisième Type (RE III).
     
    LES PROBLÈMES RELATIFS À LA CLASSIFICATION
     
     LOI DE GUÉRIN: "...toute hypothèse apparemment prouvée en Ufologie est démolie par les observations suivantes."
     
    Depuis plus de soixante (60) ans, l'ufologie a progressé, et ceux qui se consacrent à l'étude du problème, ont compris certaines subtilités qui se dégagent des notifications rapportées année après année.
     
    Par exemple:
     
    Comment doit-on classer un triangle noir volant silencieusement et dont la présence n'est remarquée que par ses contours découpés grâce aux étoiles en arrière-plan?
     
    Poussons encore plus loin le raisonnement, et imaginons le scénario suivant:
     
    Si une porte s'ouvre en dessous dudit triangle, et qu'un être humanoïde apparaît dans la pénombre de la lumière interne de la masse en question, serions-nous en face d'une Rencontre Rapprochée du Troisième Type (RRIII) ?
     
    Nous pensons au cas à s'être produit en Nouvelle-Guinée, plus précisément en Papouasie, le 26 juin 1959, alors que le Révérend William GILL et les villageois avaient observé plusieurs vaisseaux étranges au-dessus de la mer durant trois (3) jours. Un de ceux-là s'était rapproché du groupe, assez pour que les témoins puissent observer des êtres à l'intérieur de l'engin qui agitaient leurs bras comme pour répondre aux habitants Papous qui les saluaient! Encore ici, sommes-nous habilités à classer cette notification dans le rang des Lumières Nocturnes uniquement?
    La réponse est NON!
     
    Il est établi une priorisation des événements selon leur degré de probabilité, et qui l'emporte sur l’étrangeté (que cela se soit effectivement produit).  Il s'agit d'un premier mouvement.  L'investigation qui suit obligatoirement le signalement d'un tel événement peut agir sur une révision de la classification de la notification, selon le cas.
     
    En d'autres termes, la forme intelligente et animée l'emporte sur la forme matérielle et inanimée. La proximité l'emporte sur l'éloignement et finalement, après investigation bien sûr, la probabilité l'emporte sur l'étrangeté car, par définition, plus une chose demeure étrange, plus cela indique qu'elle n'a pas été comprise, et donc, moins elle est probable et vice versa.
     
    Pour simplifier, disons que chaque association ufologique a compris ce dilemme et certains des membres, ont préféré élaborer leurs propres méthodes de classification des observations OVNIS. Malheureusement, le manque de vision universelle de ces méthodes et, trop souvent, l'impossibilité de les adapter en langage formel, i.e. informatique, les rendent obsolètes.
     
    LES CAS DE DÉTECTION RADAR OU RADAR-OPTIQUE (RO)
     
    Cette catégorie indique qu'en plus des témoins qui ont signalé la présence d'un OVNI dans le ciel, des radars au sol l'ont détecté!
     
    Toutefois, il faut savoir que les systèmes de suivis radar des tours de contrôle des aéroports Pierre Elliot TRUDEAU (anciennement DORVAL) rattaché au Centre de Contrôle Régional (CCR), de MIRABEL, ou encore de l'aéroport de St-Hubert en banlieue sud de l'île de Montréal, fonctionnent depuis le début des années 90 en mode dit secondaire.  Cela pose problème.
     
    Il existe deux (2) modes de détection largement connus dans le monde de l'aviation civile et militaire: le premier se dit mode primaire et le second, mode secondaire.
     
    MODE PRIMAIRE
     
    Utilisé par les Forces militaires, le mode primaire assure toutes les détections d'aéronefs qui survolent le pays, quels qu'ils soient et d'où qu'ils proviennent.
     
    Cela assure la protection du territoire.
     
    De plus, signalons qu'il n'est pas nécessaire qu'un aéronef possède un transpondeur à bord pour que le radar puisse identifier et placer la présence de ce dernier sur l'écran radar.
     
    MODE SECONDAIRE
     
    Pratiquement tous les aéroports civils fonctionnent avec des radars couplés.  C'est-à-dire que l'aéronef DOIT posséder à bord, une petite boîte électronique (un transpondeur) contenant toutes une série d'informations relatives à ce dernier, soit sa provenance, sa destination, sa vitesse, son altitude de vol, son plan de vol, le nom de la compagnie qui l'opère, etc. et le radar au sol NE SIGNALERA QUE LES AVIONS POSSÉDANT LEDIT TRANSPONDEUR!
     
    Ceci a pour effet de nettoyer l'écran radar de nombreux autres types d'aéronefs que les contrôleurs n'ont pas obligatoirement la responsabilité de gérer dans l'approche finale de la piste d'atterrissage, ce qui diminue d'autant les risques de tous ordres.
     
    Par exemple, les hélicoptères privés ou les Cessna peuvent atterrir à vue sans obligatoirement être visibles sur les écrans radars.  Les pilotes n'ont alors qu'à demander à la tour la permission d'atterrir, ce qui permet d'accélérer la gestion de la circulation aérienne aux heures de pointe.
     
    Le résultat d'une telle mesure fait en sorte que les OVNIS ne sont pas munis de transpondeurs, et donc, deviennent invisibles de facto sur les radars des centres de contrôles aériens des grands aéroports, d'où l'inutilité pour le public de contacter un centre de contrôle aérien afin d'obtenir une confirmation matérielle de leurs étranges observations dans le ciel.
     
    Mais les centres militaires de Bagotville ou encore de North Bay (nom de code: ROCC-EAST), rattachés au NORAD à Cheyenne au Colorado, possèdent l'équipement pour suivre à la trace un OVNI dans tout l'espace aérien canadien.  Et nous vous faisons grâce ici des satellites en orbite qui eux aussi sont mis à contribution.  Mais le public n'a pas et n'aura jamais accès à ce type d'information jugé secret défense.

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  • Ovnis : de vraies photos
      
    Il est normal que scientifiques et opinion publique se montrent de plus en plus réticents quand on leur annonce qu’un ovni a été photographié. 

    Les canulars sont nombreux et il est souvent difficile de repérer les trucages. Cependant, la technologie actuelle permet de détecter les montages aussi habiles soient-ils. 
     
    Parfois, il ne s’agit pas de canulars mais simplement d’une mauvaise interprétation de l’objet observé. 
     
    Un ovni, repéré au-dessus du Venezuela en 1963. La photo a été prise du hublot d’un avion. Elle a été authentifiée comme vraie.


    Un étrange objet, en forme d’anneau, aperçut au-dessus d’une base américaine en 1957. Il s’agissait en fait d’un simulacre,
    utilisé à l’époque dans le cadre d’expérimentations atomiques.


    Au Brésil, en 1966, cet objet volant a été aperçu par plusieurs témoins. Des branches brisées ont été retrouvées au sommet des arbres. L’analyse du film dont est tirée cette photo n’a pas pu établir s’il s’agissait d’une supercherie.   


    Cliché d’un ovni pris en 1950 aux Etats-Unis. L’objet est très ressemblant avec un autre ovni photographié en 1954 par un pilote d’Air France. Dans les deux cas, aucun trucage n’a été décelé.



    Agrandissement du cliché


    Une photographie prise par un shérif américain du Minnesota, en octobre 1961. L’objet original était rouge. Aucun trucage n’a été décelé.


    Un cliché pris par un adolescent, en 1966. Lui n’avait vu qu’une lumière mais son cliché a révélé trois objets. Aucun trucage décelé. 


    Une photo d’ovnis prise de nuit par un adolescent de 14 ans en 1966, aux Etats-Unis. Aucun trucage décelé.


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  • L'article ci-dessous étant daté du Jeudi 10 Octobre 2002 et donnant l'information que la date de l'observation serait "Vendredi dernier," il semblerait donc que l'événement a eu lieu le Vendredi 4 Octobre 2002.

    Une vision étrange...
    10 Octobre, 2002

    Une caméra de surveillance (CCTV) montée au sommet du terminal de l'Aeroport International de Kota Kinabalu a capturé une image plutôt étrange ressemblant à un "cerceuil volant" (image ci-dessous et une vue en plan rapproché ci-dessus) planant au-dessus de la borne deux, dans la nuit de vendredit passé.

    Un officier senior de la MAB (Malaysia Airports Berhard) a dit que la caméra était pointée sur le secteur de Terminal Deux à environ 19.06 quand ceux qui surveillait la caméra ont été saisis de surprise par l'objet "volant" à travers la scène en quelques secondes avant de disparaître de l'écran.

    Un contrôle immédiat avec la station de radar a montré que l'objet n'est pas apparu sur leur écran, excepté sur celui d'un avion Fokker des Malaysia Airlines (MAS) venant de décoller trois minutes plus tôt.

    Le contour de l'engin était clairement visible sur l'écran de leur radar, a dit l'officier.

    Un garde de sécurité en service dans le secteur a prétendu avoir voler l'objet à une très grande vitesse au-dessus de la borne deux, montant au début depuis la direction de la mer avant de disparaître au-dessus des collines à côté de la borne du terminal de KKIA. "Il n'y avait aucun bruit du tout," a-t-il.


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  • (photo du lieu du crash)

    Le soir du 2 juillet 1947, des témoins voient un disque traverser le ciel puis exploser en partie au-dessus d’un ranch près de Roswell, au Nouveau-Mexique.
    Le 8 juillet, l’armée publie un communiqué affirmant qu’elle détient les restes d’un OVNI. Mais, un OVNI s’est-il bien écrasé à Roswell en juillet 1947 ? Des corps extraterrestres ont-il été découverts et autopsiés ?
    Plus de 50 ans après les faits, de nouveaux témoignages éclairent d’un nouveau jour l’affaire Roswell.
     
    Le premier communiqué de presse de l’armée reste, à ce jour, le seul aveu officiel de l’existence des OVNIS jamais fait par les autorités américaines.
    L’US Air Force n’a pas tardé à le regretter puisque après cette date, un filtrage des informations est systématiquement mis en place, et celles-ci sont classées « ultra top secret », ainsi que le mentionne une lettre du sénateur Barry Goldwater.
     
      
    Le crash de Roswell 
    Au cours des trois jours qui ont précédés le crash de Roswell, il y a eut 88 apparitions d’OVNIS dans 24 Etats. La nuit du 2 juillet, c’est au-dessus du ranch de MacBracel qu’un disque semble frappé par la foudre, dispersant une grande quantité de débris au sol. Il poursuit néanmoins sa route avant de s’écraser près de la ville de Magdalena, à plus de 250 kilomètres de là.

    MacBracel prévient avec du retard le shérif de sa découverte qui se rend sur les lieux. Il déclarera avoir vu de nombreux débris, une zone noircie et 4 corps étranges.
    Il avertit alors la base militaire la plus proche. Ce n’est que le 6 juillet que l’officier chargé du renseignement à la base de Roswell, le major Jesse A.Marcel, et l’agent du contre-espionnage Cavitt, se rendent sur les lieux.
     
    Ils découvrent un très grand nombre de fragments légers, rigides et extrêmement résistants. Certains portent des symboles indéchiffrables.
    Il y a aussi un morceau plus gros que les autres, presque circulaire, et d’environ 3 mètres de diamètre.
     
      
    Une partie des débris est expédiée le jour même à Washington, via la base de Fort Worth, au Texas.
    Le destinataire est le général McMullen.
     
    Le 8 juillet, l’armée publie un communiqué affirmant qu’elle a récupéré un OVNI. Le communiqué ne mentionne pas les corps que le shérif affirmait avoir vu. 
    Trois heures après ce premier communiqué, le général Ramey fait diffuser un rectificatif disant que les débris sont ceux d’un ballon météorologique équipé d’un réflecteur de radar d’un modèle courant. 
    On peut se demander comment un officier de l’armée de l’air a pu confondre un simple ballon-sonde avec un engin spatial.
    Ce même jour de 1947, un avion arrive à Roswell de Washington avec une équipe chargée de superviser la récupération des débris.


    Le 9 juillet, accompagné par les militaires, le fermier McBracel donne une conférence de presse. Lui aussi revient sur sa première déposition et affirme qu’il s’agit d’un ballon-météorologique. Il n’y a plus d’OVNI ni de cadavres.
    L’armée de l’air s’est encore contredite avec deux rapports publiés dans les années 1990 dont « The Roswell Report » rendu public en 1994.
    Une version officielle affirme que l’armée de l’air a réalisé des essais d’impact en utilisant des mannequins qui pouvaient ressembler à de petits cadavres.
    Le problème est que ces mannequins mesurent 1,80 m et pèsent 85 kg pour simuler les pilotes.
    Une autre version, toujours officielle, affirme que l’armée travaillait sur un projet top secret appelé « Mogu 1 », qui consistait à contrôler les essais nucléaires soviétiques en lançant des ballons munis d’équipements acoustiques. 
    Le moins que l’on puisse dire est que l’armée américaine a beaucoup de mal depuis 50 ans à concocter une version unique et convaincante. 
    Et finalement, si l’affaire Roswell est devenu un mythe, on le doit bien à cette même armée si soucieuse de fournir des preuves mais qui se refuse par contre à fournir les rapports classés top secret sur cette affaire. 
      
    Des cadavres d’extraterrestres
    Un témoin, l’ingénieur Grady Barnett, qui résidait à Roswell au moment des faits va relancer l’affaire.
    Il affirme, le 3 juillet, avoir découvert un disque de 8 à 10 mètres de diamètre, ainsi que quatre cadavres.
    Rejoint par les membres d’une équipe de recherche archéologique de l’université de Pennsylvanie, il est empêché de continuer ses recherches par des militaires qui encerclent le secteur.
     
    Il a confié à son ami, Vern Maltais, ce qu’il avait vu ce jour là : 
    « Alors qu’il revenait d’une de ses inspections, il s’est retrouvé face à un disque ovale qui venait de s’écraser. A côté, quatre créatures gisaient sur le sol qui portaient des combinaisons d’un vêtement gris d’une seule pièce ». 
    On remarquera que le nombre de « cadavres » coïncide avec le témoignage du shérif. Cependant, le témoignage de ce dernier diffère légèrement. 
    « Ils avaient de grosses têtes. Les vêtements qu’ils portaient ressemblaient à de la soie. L’un deux était encore en vie ».

    Si la soucoupe volante était presque intacte, pourquoi il y avait-il autant de débris dans le champ ? D’après les témoins, ils s’étalaient sur une superficie d’une longueur d’un kilomètre sur 70 à 100 mètres de large. 
    Certains spécialistes de l’affaire ont avancé l’hypothèse qu’il n’y avait pas un mais deux engins. L’un des engins aurait été pulvérisé lors de l’accident. 
      
    Il existe deux autres témoignages de la présence de corps: 


     

    Témoignage indirect de Glenn Dennis 
     
    En 1947, Glenn Dennis travaillait aux pompes funèbres. Il faisait également office d’ambulancier.
    Alors qu’il ramenait à l’hôpital des pilotes blessés de la base de Roswell, il vit de nombreux débris dans les jeeps militaires.
    Il pensa tout d’abord qu’il y avait eu un accident d’avion. Mais, il fut surpris de la réaction de la police militaire. Cette dernière, affirme t-il, le menaça de mort s’il révélait ce qu’il venait de voir.
     
     
    Glenn Dennis fréquentait au même moment une jeune sous-lieutenant qui travaillait à l’hôpital militaire.
    Voilà les déclarations qu’elle lui fit le soir même :
     
    « Je me suis dirigée vers une salle d’examen. Lorsque je suis entrée, il y avait deux médecins dans la salle. Ils étaient en train d’examiner trois corps dont deux très mutilés. Il s’agissait de corps étranges ». 
    C’est la dernière fois que Dennis vit sa petite amie. Le lendemain alors qu’il prenait de ses nouvelles, on lui répondit qu’elle avait été transférée. Ils ignoraient où mais elle n’était plus à la base aérienne. 

    Qu’est devenue cette femme ?

    Témoignage du colonel Philip Corso 
     
    Corso a travaillé plusieurs années au Pentagone. C’est certainement l’un des témoins les plus influents. Dans son livre intitulé « Au lendemain de Roswell » publié en 1997, il affirme avoir été responsable de l’implantation de technologies extraterrestres au sein de l’armée américaine.
    Cet officier faisait partie du National Security Council (d’influents conseillers du Président).
     
    Corso dit également qu’à l’époque il a vu 5 caisses dans un hangar. Dans l’une des caisses, il y avait un corps qui flottait dans une substance liquide. Le corps ne faisait pas plus d’1,20 m. Il décrit l’extraterrestre ainsi : 
    « La poitrine était relativement étroite. La peau avait une teinte grisâtre. La tête était grande par rapport au reste du corps. Les yeux étaient légèrement obliques et recouverts d’une sorte de filament » 
    Il écrit également avoir eu entre les mains le rapport d’autopsie des corps retrouvés le jour du crash. 
    Il est à souligner que ce livre, bien qu’intéressant, n’apporte aucune preuve tangible à ce dossier.
    Bien sur, on peut se demander pourquoi un membre des services de renseignements à la retraite s’amuserait à publier un ramassis de mensonges.
     
     
    Nous avons donc, apparemment, plusieurs personnes qui affirment, directement ou indirectement, qu’il y avait bien des corps non humain à proximité de l’engin spatial.

    Occupants des engins spatiaux et étrange matériau 
     
    L’enquête la plus sérieuse qui a été menée sur l’affaire Roswell provient des Dr Jean Sider et Leonard Stringfield. 

    Le portrait robot qui suit est appuyé sur le témoignage du Dr Wiesberg, de Nicolas von Poppen, spécialiste d’analyse photographique des métaux, engagé par l’armée pour prendre des clichés du vaisseau accidenté, et du sergent Melvin E.Brown, un des membres de l’équipe chargée de récupérer les restes de l’épave. 
    Il n’existe que des témoignages fragmentaires des médecins qui auraient autopsié les occupants du disque. Leur recoupement, opéré entre autres, par le chercheur Leonard Stringfield, donne le portrait suivant : 
    Taille entre 1,20 et, 1,30 m 
    Tête chauve 
    Tête proportionnellement plus grosse que chez l’homme 
    Grands yeux écartés et un peu bridés 
    Pas de lobes d’oreilles autour de l’orifice auditif 
    Nez pratiquement inexistant 
    Bouche réduite à une simple fente 
    Jambes et bras très fins 
    Mains à 4 ou 5 doigts 
    Légère palmure entre les doigts 
    Peau rude et grisâtre 
    Sang de type inconnu 
     
    De même, lors de leur enquête, ils ont pu récolter des témoignages des chercheurs qui ont travaillé sur les débris récupérés. 
    La composition des débris n’a jamais été identifiée. Il a été impossible de découper cette tôle, ni d’y faire une entaille, ni de la brûler. 
     
    Pour ces deux hommes qui ont mené une enquête et interrogé de nombreux témoins, il s’est incontestablement passé quelque chose d’important et de tout à fait insolite au Nouveau-Mexique.
    Quelque chose de si décisif que c’est à la suite de cette affaire qu’il fut décidé de classer « ultra top secret » tous les cas attesté d’OVNIS.
     
     
    D’étranges hiéroglyphes 
     
    Plusieurs témoins de 1947 ont affirmé que certains débris comportaient d’étranges inscriptions.
    Les témoignages directs sont cependant intervenus qu’en 1978. Il s’agit notamment du témoignage du fils du major Jesse Marcel.
    En effet, en 1947, le major avait ramené chez lui quelques débris pour les montrer à sa femme et à son fils avant de les ramener à la base.
    En 1978, son fils, Jesse Marcel Jr, a fait d’étonnantes révélations :
     
    « Ce qui différenciait les pièces, c’était une série d’inscriptions. La poutre en forme de « I » comportait une sorte d’écriture. 
    Cela ressemblait à des symboles et formes géométriques ».



    Ces inscriptions ont suscité l’attention d’un grand nombre de chercheurs. Les efforts entrepris pour essayer de les déchiffrer ont abouti à des résultats mitigés selon les rapports de ceux qui enquêtent sur cette affaire. 
    Une source amérindienne les traduit par « les guerrières sont prêtes ». 
    Une autre traduction d’origine méditerranéenne rapproche les symboles du grec ancien et cela se traduirait par le mot « liberté ». 
    Difficile de se faire une réelle idée sur ces symboles qui n’ont été analysés qu’à partir de quelques fragments. 
    Quoiqu’il en soit, aucun ballon-sonde ne comporte sur sa structure de telles inscriptions. De plus, leur descriptif ne ressemble en rien au soi-disant adhésif à fleurs retrouvé dans les débris dont parle l’armée américaine dans un de ses rapports. 
    Mais, on peut également se demander pourquoi une civilisation extraterrestre utiliserait de l’ancien grec pour orner ses vaisseaux. 
     
    Roswell : OVNI ou non ? 
     
    Comme vous pouvez le constater, l’affaire est loin d’être aussi simple que certains sceptiques et de nombreux médias veulent bien le dire. 
    Il existe bon nombre d’autres témoignages sur cette affaire dont celui de Bond Johnson, un journaliste, appelé en juillet 1947, pour photographier les débris de l’accident. C’est d’ailleurs le seul représentant des médias à avoir pu voir ces débris. 
    Il est impossible de tous les citer à moins d’écrire un livre. 
    La question que tout le monde se pose est : Qu’est-il tombé du ciel le 2 juillet 1947 ? 
    Seule l’armée de l’air pourrait répondre à cette question et nous connaissons leurs différentes versions peu convaincantes et surtout très contradictoires. 
    La théorie du météorite est quant à elle totalement invraisemblable pour la simple raison que l’objet n’a laissé aucun impact du type cratère. 
    Cependant, près de 60 ans après les évènements, de nombreuses personnes poursuivent leur enquête et continuent à chercher des réponses aux différentes questions. 
     
    Où sont passés les débris analysés à Wright-Patterson ? 
    Où sont les rapports d’expertise ? 
    Qui est à l’origine de l’autopsie ?
    L’énorme essor technologique qui s’est produit après la Seconde Guerre mondiale a-t-elle un rapport direct avec le crash de Roswell ? 
     
    Il existe trop de témoignages concordants pour que l’on puisse ignorer ou traiter par le mépris le cas Roswell.
    Il commence à y avoir quelques failles dans le mur du silence qui entoure l’affaire depuis 1947.
     
    Le nombre de témoignages importe peu en fait. La seule preuve qui pourrait nous donner la solution à cette énigme serait que l’on puisse analyser publiquement les débris récupérés. 
    D’ailleurs, je ne suis pas la seule à le penser puisque le centre international de recherche sur les OVNIS de Roswell offre un million de dollars à celui qui lui apportera l’un de ces débris après authentification. 
    Tant qu’il n’y aura pas de nouvelles preuves de ce type, Roswell restera dans les énigmes de notre histoire.

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  • Base Spatiale ou "Projets Noirs" ?

    Cette mystérieuse zone est une large étendue principalement composée de l’ancien lit asséché d’un lac appelé Groom Lake. Le fait que cette base renferme des secrets d’Etat ne fait aucun doute. D’ailleurs, il suffit de consulter les cartes officielles de la région pour constater que la zone 51 n’apparaît pas.
    Le gouvernement américain persiste à dire que cette base n’existe pas. Pourtant, les nombreuses photographies satellites et les films amateurs sont là pour prouver le contraire.
    En soi, le comportement du gouvernement américain n’a rien n’exceptionnel. Aucun pays ne fait de publicité sur ces bases militaires ou de recherche.
    Mais, la Zone 51 cache t-elle réellement une base spatiale ? Les technologies mises au point sont-elles issues de technologies extraterrestres ? Des engins ont été photographiés et même filmés. De toute évidence, ce ne sont pas des avions conventionnels.
    Mais, cela suffit-il à accréditer les témoignages de ceux qui affirment que la zone 51 renferme des ovnis, voire même des aliens ?

    L’histoire de la zone 51

    Bien avant que les médias et les ufologues parlent d’ovnis, la zone 51 était réservée aux essais nucléaires.
    Elle servait également de site pour les essais de l’armée américaine, les fameux « projets noirs ».
    La base bénéficiait bien sûr d’une surveillance mais rien de comparable à ce qui existe aujourd’hui.
    Jusqu’au début des années 80, il était possible de se rendre à Groom Lake en voiture pour observer la base de loin.
    Mais, au milieu des années 80, l’armée a réquisitionné un massif montagneux, le massif de Groom.
    A partir de là, toute trace de l’existence de la zone sur les cartes a été effacée.

    Cette zone n’intéresse pas que les ufologues. Staline surveillait déjà cette base et les Russes ont pris de nombreuses photos satellites.
    Certaines ont été prises très récemment par eux ainsi que par des sociétés privées américaines. Ces photos ont été largement distribuées sur le Net.

    Ce qui frappe surtout quand on observe les photos, c’est l’absence totale d’activité en surface. Tout semble désert.
    Il est donc plus que probable que les recherches s’effectuent en sous-sol. Le témoignage de David Adair confirme d’ailleurs cette hypothèse.

    La base a été construite par la CIA et n’est utilisée que dans le cadre de projets gouvernementaux. Cependant, son exploitation et sa surveillance sont gérées par une société privée.

    Zone interdite

    L’endroit est particulièrement aride et désert. Un site idéal pour y mener des recherches militaires.

    Les mesures de surveillance sont impressionnantes : missiles SOL AIR, détecteurs de mouvements enfouis dans le sol, caméras de surveillance…
    L’espace aérien au-dessus de cette zone est interdit, y compris aux pilotes militaires en manœuvre d’entraînement.
    Tout pilote, civil ou militaire, qui violerait cette interdiction perdrait sa licence.

    Nul ne peut approcher de la zone sans être aussitôt pris en chasse par un hélicoptère et des voitures de surveillance.

    Cependant, bien que cela puisse paraître excessif, ce type de mesures est normal autour d’un site militaire ultra-secret.
    L’espionnage n’est pas un mythe et chacun essaye de garder jalousement ses nouvelles technologies.

    Alors dans ce cas, pourquoi cette zone fait-elle l’objet d’une telle controverse ?

    De drôles d’engins dans le ciel

    Pendant de nombreuses années, les fans de la zone 51 se retrouvaient sur les hauteurs pour immortaliser sur la pellicule tout objet volant non identifié.
    Effectivement, des engins étranges ont bien été observés au-dessus de la base. La vidéo ci-dessous montre l’un de ces objets.
    Sceptique ou non, l’engin ne peut être pris pour un avion ou un hélicoptère. Cela ne constitue pas pour autant la preuve que le gouvernement américain détient une technologie extraterrestre.
    Ces « soucoupes volantes » ne seraient-elles pas les derniers engins militaires conçus dans le plus grand secret ?

    Les ufologues affirment que des ovnis provenant du crash de Roswell ont été récupérés et se trouveraient dans la base 51.
    Le moins que l’on puisse dire est que depuis plus de 50 ans, personne n’a été capable de se mettre d’accord sur ce qui s’est réellement passé à Roswell en juillet 1947.
    Une chose est sûre par contre c’est que les différentes déclarations officielles de l’époque n’ont été qu’une suite de contradictions et d’explications que je qualifierais de vaseuses.

    Difficile de croire en effet que des officiers au service des renseignements aient pu confondre un ballon météorologique équipé d’un réflecteur radar avec un objet inconnu composé de matériaux encore moins connus dont les débris ont bien été récupérés.

    Après le ballon météorologique, en 1994, soit 40 ans après les faits, l'Air Force sort une nouvelle version. Les débris de Roswell sont ceux d'un ballon Mogul. Ces ballons servaient aux mesures lors des essais atomiques. (sur les photos, des modèles de 1947 et 1948)

    Mais aucune preuve ne vient étayer cette théorie. La relation entre le crash de Roswell et les activités de la base 51 restent donc pure spéculation.

    Par contre, deux témoignages, celui de Robert Lazar et celui de David Adair, ne manquent pas d’intérêt.

    Le témoignage de Robert Lazar

    Cet homme a été mis au banc de la communauté scientifique suite à ses déclarations fracassantes. Robert Lazar était un scientifique qui travaillait pour le gouvernement. Dans le cadre de ses missions, il a travaillé dans la zone 51 en 1988 et 1989.
    Il affirme qu’il aurait eu, au cours de son séjour, accès à des renseignements qui constitueraient une preuve irréfutable de l’existence d’une vie extraterrestre.
    Il affirme également que « la technologie qu’il a pu voir dans cette base a des centaines et des centaines d’années d’avance sur la nôtre. »

    Physicien et mécanicien talentueux, Lazar déclara lors d'une émission de télévision en Mai 1989 avoir travaillé sur le système de propulsion d'un appareil extraterrestre pour le compte de l'Armée Américaine durant 5 mois à partir de Décembre 1988. Il déclara que le gouvernement américain y conduisait un programme sur 9 soucoupes volantes et tentait d'adapter la technologie extraterrestre.

    Peu de temps après, il donna plus de détails en décrivant notamment le site "S4", situé à l'intérieur de la Zone 51, près du lac Papoose, lieu où les engins extraterrestres étaient rassemblés.

    Il a également déclaré avoir consulté de nombreux documents sur les ovnis et leurs 'occupants', de petits êtres chauves au teint grisâtre, répertoriés comme originaires de la zone stellaire de Zeta reticuli. Il a même dit avoir aperçu "d'étranges petits êtres".

    Il pénétra à l'intérieur de l'un des disques et acquit la conviction que « tout cela venait d'un autre monde ». « Il n'y a pas de joint physique, pas de soudure, ni boulons, ni rivets apparents ». « Chacun des objets présente une sorte de bord arrondi, comme s'il avait été moulé dans la cire, chauffé puis refroidi ».
    Il fait également état de hublots, de voûtes et de sièges hauts de 30 cm. Quant à ce qu'il avait identifié comme l'unité de propulsion, il s'agirait d'un objet de la taille d'un ballon de rugby, capable de produire un champ anti-gravité

    Ce témoignage semble régler le mystère de la base 51. Malheureusement, la crédibilité de Robert Lazar a été mise en doute, non sans raison.

    Il dit avoir été diplômé de deux Universités américaines mais n’a jamais pu en apporter la preuve.
    Robert Lazar déclare avoir obtenu sa maîtrise du MIT en 1982. Les recherches conduites par le biais du répertoire des étudiants du MIT de 1978 à 1990 prouvèrent que Lazar n'a jamais mis les pieds dans cet Institut.

    Il a également menti en affirmant avoir travaillé de 1982 à 1984 au Laboratoire National de Los Alamos dans le cadre de l’Initiative de Defense stratégique « Guerre des Etoiles ».

    De plus, ses activités sont plus que douteuses pour un homme qui se prétend scientifique.
    En 1985, Lazar et sa femme acquièrent un bordel à Reno dans le Nevada.
    En avril 1990, il a été arrêté à Las Vegas et le 18 juin inculpé dans une affaire de prostitution.

    Aujourd'hui, il possède plusieurs affaires, dont un studio photo et une compagnie qui répare les écrans. Il touche des royalties des modèles en plastique de soucoupe volante, modèles basés sur ses descriptions et fabriqués par Testor. Ses nombreuses interviews lui rapportent également des revenus non négligeables.

    Donc, Robert Lazar pourrait être un parfait mythomane qui s’invente la vie qu’il aurait aimé mener, à savoir celle d’un scientifique de renommée mondiale hautement diplômé.

    Faut-il pour autant rejeter toutes ses déclarations ?

    Le témoignage de David Adair

    David Adair est un ingénieur de réputation mondiale spécialisé dans l'aérospatiale et l'aéronautique ayant travaillé pour l'armée américaine (l'Air Force et la Navy) ainsi que pour d'importantes firmes en armement.

    C’est également un surdoué. En 1965 il construit sa première fusée. En 1971, il gagne le Most Outstanding in the Field of Engineering Sciences de l'USAF. A cette époque il invente un moteur de contention de fusion électromagnétique.

    En 1973 il conçoit et fabrique le système mécanique permettant de changer les moteurs de turbine de jets qui fait encore référence aujourd'hui.

    En 1997, Adair apporte son témoignage au projet Révélation du CSETI. Lire le témoignage

    Son intégrité et sa sincérité ne peuvent en aucun cas être mises en doute contrairement à celles de Robert Lazar.

    Lors de son bref séjour dans la base 51 il y a plus de 30 ans, il a pu observer deux pistes d’envol de plus de 3 000 mètres chacune.
    Arrivé au hangar central, le sol s’est affaissé. Un ascenseur géant a mené les visiteurs à environ 60 m sous terre.
    Apparemment l’installation souterraine est gigantesque. Elle est surmontée d’une sorte de toit en cascade, un peu comme un arc-en-ciel.
    Puis, les murs ont glissé devant lui et il a pu ainsi voir de grands espaces de travail et des bureaux.

    On lui a fait voir un réacteur de la taille d’un autobus. Selon lui, le réacteur était incroyablement sophistiqué et d’une technologie très avancée. L’engin ne comportait aucun boulon, ni soudure apparente.
    Le plus étrange était que la matière semblait sensible au toucher, comme vivante. Elle semblait réagir aux ondes.

    Le réacteur qu’il venait d’inventer était bien primitif à côté de cet engin.

    Aujourd’hui, des recherches officielles sont menées sur des avions de combat. Le pilote est relié grâce à des électrodes au cerveau commande de l’avion.
    Ce sont les pensées du pilote qui font réagir l’engin. Il y a donc une véritable relation symbiotique entre le pilote et son avion.
    Le réacteur observé dans la zone 51 dans les années 70 était conçu selon le même principe ; changeant de couleur en fonction de l’état d’esprit de celui qui le touchait.
    Mais, à cette époque, aucun pays ne possédait une telle technologie.

    C’est le seul scientifique a avoir observé directement ce qu’il considère comme étant un réacteur symbiotique, voire biologique, d’origine extraterrestre.

    Interview du journaliste Robert Stanley en 2002 au cours duquel David Adair raconte son expérience de la zone 51.

    Base spatiale ou "projets noirs" ?

    Si l’on privilégie l’hypothèse de la base de recherche, on ne peut que se poser certaines questions.
    »Comment les américains ont-ils fait pour prendre une telle avance technologique ? » ; « Pourquoi ces engins révolutionnaires qui semblent pourtant voler ne font pas l’objet d’une commercialisation ou au moins d’un usage militaire ? » ; « D’où les américains tiennent-ils leurs connaissances ? ».

    Les Etats-Unis, l’Union Soviétique et l’Europe ont eu une avancée technologique assez similaire jusqu’à présent.
    Pourtant, dans ce cas précis, déjà il y a plus de 30 ans, si l’on s’en réfère au témoignage de David Adair, les Etats-Unis avaient en leur possession une technologie totalement inconnue et très en avance pour l’époque.

    Cette base n’est pas un mythe. A chacun de se forger sa propre opinion mais il est tout de même étrange qu’une simple base de recherche fasse l’objet d’un tel mur du silence.

    De nombreux prototypes issus des « projets noirs » sont bien connus et ont été photographiés avec l’autorisation des autorités.

    Les Etats-Unis ne sont pas les seuls à maîtriser la technologie des avions quasi-triangulaires. C'est sans doute pourquoi, il y a de plus en plus d'obervateurs qui décrivent des "ovnis" de cette forme.

    Certaines firmes américaines ont même dans les années 60 construits des dirigeables triangulaires, notamment le Big Wing, un immense dirigeable triangulaire d'environ 200 m d'envergure.

    Il existe deux grandes théories qui s’affrontent :

    Les uns pensent que le gouvernement américain essaye de mettre au point des technologies militaires capables de leur donner la victoire en cas de conflit mondial.

    Les autres prétendent que la menace ne vient pas de la Terre mais de l’espace.

    Existe-t-il vraiment une menace qui pourrait ébranler les fondements mêmes de notre société ? Si des engins américains sont responsables des observations d'ovnis, pourquoi l'Air Force teste t-elle ses engins à l'etranger ? Il y a pourtant suffisament de déserts aux Etats-Unis.

    Il serait surtout temps que l'armée américaine cesse de cultiver le secret ce qui éviterait le doute et surtout de voir fleurir des théories farfelues.


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