• delaunay_rythme1

    As-tu déjà observé les enfants jouer sur un carrousel
    ou écouter la pluie tomber sur le toit ?
    Déjà suivi un papillon volant gaiement
    ou bien admiré un coucher de soleil ?

    Tu devrais t'y arrêter.
    Ne danse pas trop vite
    car la vie est courte.
    La musique ne dure pas éternellement.

    Est-ce que tu cours
    toute la journée, toujours pressé ?
    Lorsque tu demandes "Comment ça va ?",
    est-ce que tu prends le temps d'écouter la réponse ?

    Lorsque la journée est terminée,
    est-ce que tu t'étends dans ton lit
    avec 100.000 choses à faire qui courent dans ta ête ?
    Tu devrais ralentir.

    As-tu déjà dis à ton enfant :
    "Nous le ferons demain" et le remettre au surlendemain ?
    Déjà perdu contact avec un ami, laisser une amitié mourir
    parce que tu n'avais jamais le temps d'appeler pour dire bonjour

    Tu ferais mieux de ralentir,
    ne danse pas trop vite
    car la musique cessera un jour.
    La vie est si courte.

    Lorsque tu cours si vite pour te rendre quelque part,
    tu manques la moitié du plaisir d'y être.
    Lorsque tu t'inquiètes et te fais du souci toute la journée,
    c'est comme un cadeau non ouvert que tu jetterais.

    La vie n'est pas une course,
    tu dois ralentir ton rythme,
    prends le temps d'écouter la musique
    avant que la chanson ne soit terminée.


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  • paix
    Je suis coupable de guerre
    quand j'exerce orgueilleusement mon intelligence
    au détriment de mes frères humains.

    Je suis coupable de guerre
    quand je déforme les opinions des autres
    lorsqu'elles diffèrent des miennes.

    Je suis coupable de guerre
    quand je ne tiens pas compte
    des droits et des possessions des autres.

    Je suis coupable de guerre
    quand je convoite
    ce qu'un autre a honnêtement acquis.

    Je suis coupable de guerre
    quand je cherche à maintenir la supériorité de ma position
    en privant les autres de leurs opportunités d'avancement.

    Je suis coupable de guerre
    si je m'imagine que ma famille
    et moi-même devons être privilégiés.

    Je suis coupable de guerre
    si je crois qu'un héritage me donne le droit
    de monopoliser les ressources de la nature.

    Je suis coupable de guerre
    quand je crois que les autres
    doivent penser et vivre comme je le fais.

    Je suis coupable de guerre
    quand je fais dépendre le succès dans la vie,
    de la force, de la réputation et de la richesse.

    Je suis coupable de guerre
    quand je pense que la conscience des gens
    devrait être soumise par la force plutôt que suivre la raison.

    Je suis coupable de guerre
    quand je crois que le Dieu que je conçois
    est celui que les autres doivent admettre.

    Je suis coupable de guerre
    quand je pense que le pays qui a vu naître quelqu'un
    doit nécessairement être le lieu où il doit passer sa vie.

    Ralph Maxwell Lewis


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  • anneau
    Un écolier vint trouver son professeur pour lui parler d'un problème :
    - Je viens vous voir, car je n'ai pas la force d'affronter mon problème tout seul. Ils disent que je ne sers à rien, que je ne fais rien de bien, que je suis bête et idiot. Comment puis-je devenir meilleur ? Que puis-je faire pour qu'on m'apprécie ?

    Le professeur, sans lui jeter un regard, lui dit :
    - Je suis vraiment désolé mon garçon. Pour l'instant, je dois résoudre mon propre problème. Ensuite, peut-être...

    Faisant une pause, il dit :
    - Si tu m'aides à résoudre mon problème rapidement, je pourrai peut-être ensuite t'aider à résoudre le tien.
    - Bien sûr, professeur, dit le garçon. Mais il se sentit aussitôt dévalorisé.

    Le professeur ôta un anneau de son petit doigt et lui dit :
    - Prends ton cheval et va sur le marché. Tu devras vendre cet anneau pour moi car je dois rembourser une dette. Evidemment, tu devras en obtenir le maximum, mais ne le vends surtout pas en dessous d'une pièce d'or. Va et reviens avec l'argent le plus rapidement possible.

    Le garçon prit l'anneau et s'en alla. Quand il arriva sur le marché, il commença à le proposer aux marchands. Ils paraissaient très intéressés et attendaient de savoir combien le jeune garçon en demandait. Dès qu'il parlait de la pièce d'or, certains éclataient de rire, d'autres partaient sans même le regarder. Seul un vieillard fut assez aimable pour lui expliquer qu'une pièce d'or avait beaucoup trop de valeur pour acheter une bague. Voulant aider le jeune garçon, on lui proposa une pièce de bronze, puis une pièce d'argent. Mais le garçon suivait les instructions de son professeur de ne rien accepter en dessous d'une pièce d'or, et déclina toutes les offres.

    Après avoir proposé le bijou à tous les passants du marché, et abattu par son échec cuisant, il remonta sur son cheval et rentra. Le jeune garçon aurait voulu avoir une pièce d'or pour acheter lui-même cet anneau, libérant ainsi son professeur afin qu'il puisse ainsi lui venir en aide à son tour avec ses conseils.

    Il arriva vers le professeur et lui dit :
    - Professeur, je suis désolé, mais je n'ai pas réussi à obtenir ce que vous m'aviez demandé. J'aurais pu récupérer 2 ou 3 pièces d'argent, mais je crois que l'on ne peut pas tromper quelqu'un sur la valeur de cette bague.
    - C'est très important ce que tu me dis, mon garçon, rétorqua le professeur en souriant. Tout d'abord, nous devons connaître la vraie valeur de cet anneau. Remonte à cheval et va chez le joaillier. Qui mieux que lui connaîtra sa vraie valeur ? Mais peu importe ce qu'il t'en offrira, ne le vends pas. Reviens ici avec mon anneau.

    Le garçon alla trouver le joaillier et lui tendit l'anneau pour qu'il l'examine. Le joaillier le scruta à la loupe, le pesa et lui dit :
    - Dis à ton professeur que, s'il veut le vendre aujourd'hui, je ne peux lui donner que 58 pièces d'or.
    - 58 pièces d'or !! S'exclama le jeune garçon.
    - Oui, répondit le joaillier, et je crois que dans quelque temps, je pourrai lui en offrir 70. Mais si la vente est urgente...

    Le garçon courut tout excité chez le professeur pour lui raconter ce qui s'était passé. Le professeur le fit asseoir et, après avoir écouté l'enfant, il lui dit :
    - Tu es comme cet anneau d'or, un joyau de grande valeur et unique. Seulement, sa valeur ne peut être reconnue que par un spécialiste. Tu pensais que n'importe qui pouvait découvrir sa vraie valeur ?

    Tout en parlant, il remit son anneau à son doigt :
    - Nous sommes tous comme ce bijou. D'une très grande valeur et uniques. Et nous allons sur tous les marchés de la vie en espérant que des personnes inexpérimentées reconnaissent notre valeur.

    Anonyme


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  • bonheur

    On se dit que notre vie sera complète
    quand les choses iront mieux pour notre conjoint,
    quand on possédera une plus belle voiture
    ou une plus grande maison,
    quand on pourra aller en vacances,
    quand on sera à la retraite...

     

    La vérité est qu'il n'y a pas de meilleur moment
    pour être heureux, que le moment présent.
    Si ce n'est pas maintenant,
    quand serait-ce ?

     

    La vie sera toujours pleine de défis à atteindre
    et de projets à terminer.
    Il est préférable de l'admettre
    et de décider d'être heureux maintenant
    qu'il est encore temps.

     

    "Pendant longtemps,
    j'ai pensé que ma vie allait enfin commencer..
    La vraie vie !
    Mais il y avait toujours un obstacle sur le chemin,
    un problème qu'il fallait résoudre en premier,
    un thème non terminé, un temps à passer,
    une dette a payer.
    Et alors, là, la vie allait commencer !...

     

    Jusqu'à ce que je me rende compte
    que ces obstacles étaient justement ma vie"
    Cette perspective m'a aidé à comprendre
    qu'il n'y a pas un chemin qui mène au bonheur.
    Le bonheur est le chemin.

     

    Ainsi passe chaque moment que nous avons et,
    plus encore, quand on partage ce moment avec quelqu'un
    de spécial, suffisamment spécial pour partager notre temps,
    et que l'on se rappelle que le temps n'attend pas.

     

    Alors, il faut arrêter d'attendre de terminer ses études,
    d'augmenter son salaire, de se marier, d'avoir des enfants,
    que ses enfants partent de la maison ou, simplement,
    le vendredi soir, le dimanche matin, le printemps, l'été,
    l'automne ou l'hiver, pour décider qu'il n'y a pas
    de meilleur moment que maintenant pour être heureux.

     

    LE BONHEUR EST UNE TRAJECTOIRE ET NON PAS UNE DESTINATION

     

    Il n'en faut pas beaucoup pour être heureux.
    Il suffit juste d'apprécier chaque petit moment et de le sacrer
    comme l'un des meilleurs moments de sa vie.

     

    "Les vrais amis viennent dans les bons moments
    quand on les appelle et dans les mauvais moments
    ils viennent d'eux-mêmes. Le temps n'attend personne.
    Rassemble chaque instant qu'il te reste
    et il sera de grande valeur.
    Partage-les avec une personne de choix
    et ils deviendront encore plus précieux. "


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