• aigle

    J'écarte les bras, je marche en équilibre
    Le danger guette mes pas,
    Cherche à rompre le fil
    Mais quoiqu'il en soit ma vie n'est plus à perdre
    Il y a au fond de moi, comme une force étrangère
    Qui me pusse vers l'avant, je vogue sur le vent
    Et de mon dos sortent des ailes,
    Je plane comme un aigle.

    Nul besoine de pilote à mon navire
    Aucune bourrasque ne pourra m'ensevelir
    La peur n'a plus d'emprise, je suis devenue libre
    Et si la mer veut mon péril,
    J'écoute cette main divine
    Qui m'invite au plongeon, je deviens poisson
    Mes écailles couleur de miel,
    Je brille comme un soleil.

    PLANTE AU COEUR DE LA TERRE
    JE BOIS DANS LE CALICE IMMORTEL
    QUE TON AMOUR JAMAIS NE S'ETEIGNE
    JE VEUX ENCORE GOUTER CE REVE.

    Sur le champ de bataille, je dépose les armes
    Sans peur de représailles,
    Sans peur d'y laisser mon ame
    L'ennemi sourit sans bruit, croyant tenir ma vie
    Alors qu'une force invisible irradie mon esprit
    Les genoux tombent à terre,
    Leurs mains comme en prière
    Je traverse la foule guerrière,
    Je suis fils de lumière.

    C'est comme une gazelle, que je préfère courir
    De tout mon zèle, sur les steppes d'afrique
    La beauté n'a pas de prix, je profite de cette vie
    Et si le lion est à ma suite, tenu par l'appetit
    Un second souffle se mêle au mien,
    Je mange le félin,
    Ma vitesse est comme l'éclair,
    Je suis fils de lumière.

    PLANTE AU COEUR DE LA TERRE
    JE BOIS AU CILICE IMMORTEL
    QUE TON AMOUR JAMAIS NE S'ETEIGNE
    JE VEUX ENCORE GOUTER CE REVE.

    Et je plante ma tente au sommet
    Des montagnes
    La nuit me parle, les étoiles m'accompagnent
    Tantôt je suis enfant, tantôt je suis un sage
    Le vent me prend, m'assoit sur son nuage
    Je traverse les dunes, les tempêtes de sable
    Un parfum se répand sur les traces
    Se mon passage.

    La canopée m'instruit d'une sagesse insondable
    Je dévore la vie d'un appétit insatiable
    Je ne baigne dans les sources
    Du réparateur des âmes
    Je ruisselle de bonheur, de mes yeux coulent
    Des larmes car...

    PLANTE AU COEUR DE LA TERRE
    JE BOIS DANS LE CALICE IMMORTEL
    QUE TON AMOUR JAMAIS NE S'ETEIGNE
    JE VEUX ENCORE GOUTER CE REVE.

    lADJI DIALLO
     


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  • ailes

    "Aimer sans attendre d’être aimé, mais aussi travailler sans attendre d’être reconnu et récompensé, voilà ce que vous devez arriver à réaliser. Comprenez qu’il n’y a pas pire entrave que cette attente d’être apprécié pour son travail. Vous attendez, vous attendez… et cette attente est paralysante, vous perdez votre élan. Or, l’être humain ne peut s’épanouir que dans l’activité, celle de son corps physique mais surtout celle de son cœur, de son intellect, de son âme et de son esprit.
    En attendant une reconnaissance sous quelque forme que ce soit, ne sentez-vous pas que vous vous limitez, que vous vous assombrissez ? Agissez seulement parce que vous sentez que c’est utile et bon, c’est tout. N’attendez rien en retour, et vous vivrez dans la liberté et la lumière."


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  • vieillir

    En autant que nous le savons, nous ne passons sur cette terre
    qu'une seule fois et si nos vies sont frustrées, nos espoirs déraillées
    et nos rêves rendus impossibles, alors nous faisons face à une tragédie.
    Il faut sourire à la Vie et la Vie nous sourira.

     


    Il y a une chose pire que la solitude et c'est de ne plus avoir le
    désir de vivre et avoir perdu l'espoir dans la Vie. Il serait peut-être
    important de savoir ce qu'on fuit, ce qui nous fait peur et vers quoi nous
    courrons. Il faut être conscient de nos actes et de notre façon de penser
    pour devenir responsable de sa vie. Dans la vie, nous ne sommes pas coupable
    mais bien responsable de sa vie.

     


    Pour y parvenir, il faut être maître de sa vie, il faut se connaître
    intérieurement. C'est-à-dire dans sa vie personnelle et changer sa façon
    de voir la vie pour rétablir un meilleur contact avec la vie qui est là
    pour nous. Devant les épreuves, les difficultés, il faut toujours se référer
    à soi pour trouver la cause et les moyens de s'en sortir.

     


    Il serait important
    de se poser des questions:



    Qu'est-ce que je fais moi ici maintenant pour continuer ma route
    sur la terre? Qu'est-ce que je fais pour enlever les barrières qui
    m'empêchent de trouver mon droit de passage? Qu'est-ce qui
    m'empêche d'être une personne heureuse et de sourire à la vie ?

     


    Il serait bon de penser que chaque journée est un privilège et une
    journée importante pour la vie qui m'appartient. Il faut toujours être
    ravi à la perspective d'une journée nouvelle, un nouveau départ et un
    nouvel effort. Avec un peu de magie et d'imagination nous parvenons à
    découvrir des joies nouvelles.

     


    Quand on ne fait rien dans le temps qui passe pour nous, il ne faut
    pas penser que demain  nous apportera la joie de vivre. Il ne faut pas
    vieillir prématurément car c'est si long vieillir, ce n'est pas le nombre
    des années qui nous fait vieillir mais bien d'avoir mal vécu, d'avoir déserté
    son idéal de vie, d'avoir renoncé à la Vie et d'avoir négligé de se bâtir au
    jour le jour.

     


    L'essentiel, c'est d'aimer la vie que Dieu nous a donnée, d'apprécier
    tout ce que nous avons pour survivre et de croire dans la vie. Il faut
    aller à la recherche de la vie dans toute sa grandeur, ses richesses et
    ses beautés avec notre intelligence et notre capacité de bien vivre ses
    émotions qui nous rattachent à la vie et à la réalité.

     


    Avec un peu de créativité, d'imagination et d'estime de soi, cela nous permettra d'emprunter le chemin de l'inconnu avec confiance pour se rendre la vie agréable et intéressante.

     


    L'un des projets les plus importants que nous avons à réaliser sur
    terre c'est d'arriver à
    vivre et s'adapter pour survivre.

     


    Pour cela, il ne faut pas nourrir nos misères, nos chagrins, il ne faut pas vivre dans le passé pour se faire souffrir, parce que tout cela nous sépare de la vie et détruit nos énergies, nous rend insécure et dépendant des autres.

     


    Si le passé nous fait souffrir, il ne faut pas lui donner du pouvoir, sinon ça pourrait nous détruire physiquement, moralement et spirituellement.

     


    En décidant de vivre le présent avec ses bons et mauvais côtés, nous allons développer des pouvoirs d'agir, un regain d'énergie et sentirons que la vie veut servir. Non
    seulement cela pourra enrichir nos vies mais aussi celles des autres.
    Alors, acceptons de vieillir en toute sécurité.


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  • echec

    « Il est temps d'admettre que ; non seulement l’échec n'est pas un drame, mais qu'il peut bien souvent devenir un événement positif. Son premier atout, qui est loin d'être négligeable, consiste à nous remettre dans une attitude d'humilité face à la vie. Il nous contraint à accepter la vie telle qu'elle est et non pas telle que nous la voulons ou la rêvons. La vraie souffrance, comme je l'ai rappelé à la suite des philosophes stoïciens, mais aussi taoïstes, naît de notre résistance au changement, au mouvement de la vie, à son flux. Alors, réjouissons-nous quand il y a des hauts; et quand des bas se présentent, acceptons-les et faisons en sorte qu'ils nous servent de tremplin. En ce sens, je considère nos échecs comme autant de maîtres spirituels, c'est-à-dire de guides qui nous aident à rectifier notre trajectoire. Ils appartiennent à la loi de la vie, et je pense que leur présence, qui nous est naturellement désagréable sur le moment, est néanmoins indispensable à la globalité de notre parcours. Pour qu'ils soient de vrais maîtres, néanmoins nous devons transformer le regard que nous portons sur eux. Plutôt que vivre chaque échec comme un drame, entendons-le comme l’occasion d’un éveil, d’une prise de conscience. Essayons d’en tirer des leçons plutôt que de perdre notre énergie à ressasser ses causes et ses conséquences. Considérons d’emblée que la difficulté qui nous frappe n’est pas un drame, mais une occasion de réfléchir à notre vie, de l’appréhender autrement. »

     

    (Extrait de « Petit traité de vie intérieure » de Frédéric Lenoir)


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